Publicité
Trottoirs : travaux trop lents
Le ministère des Infrastructures publiques a engagé un entrepreneur pour construire des trottoirs et une aire de stationnement pour les bus en face de l’école primaire de la route Geoffroy, à Bambous. Toutefois, la lenteur des travaux incommode les enfants qui sont obligés d’aller prendre le car scolaire un peu plus loin.
Joyce Marion, la présidente de la Parents Teachers Association (PTA), dit que le bruit dérange les enfants pendant toute la journée. Mais c’est surtout la sécurité des écoliers qui la préoccupe. L’entrepreneur a déposé des matériaux de construction sur le site, en face de l’école, où les bus scolaires récupèrent d’ordinaire les enfants. Ces derniers doivent marcher sur le chemin à côté du conseil de district. Il nous revient qu’un inspecteur du ministère de l’Education a effectué une visite à l’école au cours de la semaine. Il n’était pas content que les enfants soient ainsi exposés aux accidents.
“Il faut trouver très vite une solution d’autant plus qu’il n’y a pas un policier tous les jours en face de l’école”, dit la présidente de la PTA. En attendant, elle suggère aux employés du conseil de district d’éviter de rouler en voiture quand les enfants prennent le bus.
Les travaux en face de l’école sont nécessaires. Les conseillers du village craignaient qu’un écolier se fasse renverser sur cette route dépourvue de trottoirs et de mains courantes. De plus, l’étroitesse de la route cause beaucoup d’inconvénients aux chauffeurs. L’absence d’une aire de stationnement mettait aussi les écoliers en danger. Le conseil de district avait envoyé plusieurs lettres aux députés et au ministère concerné. L’ancien président du village, Jean-Eurick Bauda, avait entamé des démarches pour ces infrastructures. Son successeur, Joachim Telside, se réjouit de ce développement, mais il regrette que les travaux n’avancent pas vite.
Les habitants souhaitent le déplacement de l’arrêt d’autobus en face de l’épicerie Mangue-Vert-Doux à la route Geoffroy. En effet, un arrêt d’autobus est juste à côté d’une croisée et les véhicules qui débouchent sur la route principale le font à l’aveuglette quand un autobus est sur l’arrêt. De plus, ils affirment que cet arrêt n’a pas d’abri, ce qui fait les passagers attendent de l’autre côté de la route, sous la varangue de l’épicerie, quand il pleut et ils doivent traverser le chemin quand un bus est en vue.
Publicité
Publicité
Les plus récents