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Revue de la presse

14 avril 2007, 00:00

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LE MONDE Pas de deux entre Sarkozy et Le Pen

Depuis quelques jours, un texte intitulé «L?heure est grave» inonde les boîtes mail et circule de blog en blog : une enquête approfondie du Cevipof pronostiquerait un deuxième tour mettant face à face Jean-Marie Le Pen et Nicolas Sarkozy. Selon le texte du mail, «il ne s'agit plus de sondages, d'informations des médias mais d'informations extrêmement fiables fournies par le Cevipof qui, depuis plus de vingt ans, a toujours donné les résultats des élections avant le vote sans jamais se tromper». Toujours selon ce texte, au premier tour, Jean-Marie Le Pen recueillerait 20 % des voix et Nicolas Sarkozy 19 %. Averti, le Cevipof s'est empressé, mercredi 11 avril, de démentir : «La rumeur persistante qui prête au Cevipof la réalisation d'une enquête selon laquelle J.-M. Le Pen aurait 20 % d'intentions de vote, N. Sarkozy 19 %, S. Royal 18 %, F. Bayrou 11 % n' a aucun fondement.» Le texte du mail fait référence au baromètre politique du Cevipof, et donne parfois le lien vers le document... qu'il suffit d'ouvrir pour constater que les résultats sont différents. «La dernière enquête du Cevipof a été réalisée du 5 au 19 février 2007 et les intentions de vote recensées dans la perspective du premier tour de l'élection présidentielle étaient alors les suivantes : 31 % pour N. Sarkozy, 25 % pour S. Royal, 15 % pour F. Bayrou, 12 % pour J.-M. Le Pen», précise le centre de recherches. Mais la rumeur continue de circuler sur le Net et semble nourrir l'argumentaire des partisans du "vote utile" à gauche au premier tour : «Il faut éviter à tout prix un 21 avril bis», s'inquiète un blog de soutien à Ségolène Royal. Les forums de soutien des autres candidats à gauche s'empressent de démentir, eux aussi, la rumeur.

JEUNE AFRIQUE Attentats à Alger : condamnations de la communauté internationale

Les deux attentats à l?explosif survenus mercredi à Alger, dont l'un a ciblé le Palais du gouvernement algérien, ont suscité les condamnations de la communauté internationale. Le secrétaire général de l'OTAN, Jaap de Hoop Scheffer, a «fermement» condamné dans une déclaration les attentats terroristes qui ont eu lieu à Alger. «Il ne peut jamais y avoir une justification pour ces actes de violence et l?OTAN continuera à travailler avec l'Algerie, notre partenaire de dialogue méditerranéen, et l'ensemble de la communauté internationale pour aider à lutter contre le fléau de terrorisme», a indiqué Jaap de Hoop Scheffer. Pour sa part, le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a condamné les attentats à Alger, tout en assurant les autorités algériennes de la solidarité de la France dans la lutte contre le terrorisme. Le gouvernement du Sénégal a aussi fait part de sa «vive indignation» devant les attentats terroristes survenus au Maroc et en Algérie, soulignant qu?il les «condamne avec la dernière énergie» et présente ses «condoléances attristées» aux gouvernements et peuples de ces deux pays.

AL JAZEERA Pakistan protests back chief judge

Thousands of people have gathered in Pakistan to protest against the dismissal of Iftikhar Mohammad Chaudhry, the Chief Justice, by Pervez Musharraf, the Pakistani president. Lawyers and opposition activists urged Musharraf to quit outside the Supreme Court in Islamabad during a fourth hearing into misconduct charges against Chaudhry. Musharraf's decision to sack the senior judge on March 9 led to nationwide demonstrations, galvanised political opposition and outraged the legal community, which has seen it as an attack on the independence of the judiciary. Opponents of the president said he suspended Chaudhry illegally in a bid to weaken the judiciary and make it easier to stay on as army chief throughout 2007, when the Constitution says he is meant to give up the position. Protesters chanted «Go Musharraf!» and «Musharraf is America's pet dog», as hundreds of paramilitary troops and baton-wielding riot police kept them outside the marble court building.Kamal Hyder, Al Jazeera?s correspondent in Islamabad, said that security forces were monitoring the growing crowd, but letting them gather outside the Supreme Court. «Some people have estimated that there are up to 10,000 people outside the Supreme Court,» he said.Lawyers and opposition activists waved black flags and mobbed Chaudhry's car as he arrived at the court.The government has not detailed the accusations against Chaudhry, but a newspaper has reported he has denied charges presented by Musharraf that he abused his position to get his son a senior police job.

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