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Miss France Clubs des Miss nouvelle génération

20 janvier 2007, 00:00

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Elles sont définitivement plus naturelles, plus rieuses, plus libres et plus branchées. Elles, se sont les Miss France Clubs, une nouvelle génération de Miss, pour laquelle les critères de sélection sont des plus larges.

«La Miss France Clubs peut faire 1m60 et être boulangère ! Il n?y a aucune restriction, sauf de la beauté naturelle, de la spontanéité et être un brin sexy,» explique Alain Puiseux, fondateur et directeur artistique du concours.

Et si d?aventures les candidates ont un piercing, un tatouage ou même un bébé, le comité de sélection de Miss France Clubs s?en amuse ! «C?est ce qui font de nos Miss des Miss nouvelle génération !» s?exclame Alain Puiseux dans un grand éclat de rire.

L?âge n?est même pas un problème. «Si elles sont mineures, le soutien des parents est obligatoire,» précise notre interlocuteur. Si elles ont en moyenne 18 et 21 ans, l?âge requis est de 16 à 25 ans.

Pour choisir les aspirantes au titre de Miss France Clubs, Alain Puiseux et son comité organisent les sélections dans les clubs de France, de Guadeloupe ou encore des Antilles, et depuis cette année, à l?île de la Réunion.

Objectif : véhiculer une image de jeune fille bien dans sa peau, avec un léger côté sexy. Exit donc le défilé en tenue de soirée et en maillot de bain, place à un défilé en jupes et shorts moulants et à un défilé en bikini. «Il y a une énorme différence entre être sexy et être vulgaire,» assure

Paméla Castaldi, 19 ans, Miss France Clubs 2006. «C?est un concours qui fait l?éloge au naturel, au vrai, à l?élégance et à la liberté d?être soi-même,» ajoute cette Strasbourgeoise, étudiante en esthétisme.

«Cette année est placée sous le signe des rencontres. On prend beaucoup de plaisir à faire des shows en boîte, à faire des campagnes de pub, à sortir et à voyager,» ajoute Edwige Diaz, 20 ans, étudiante en espagnol, pour éventuellement embrasser une carrière dans l?enseignement.

Grâce à son contrat avec le comité Miss France Clubs, cette dernière arrive à payer ses cours. Kelly Ramjaun, 20 ans, née d?un père mauricien et d?une mère réunionnaise, fraîchement élue dauphine du Club «Le privé» à l?île de la Réunion, est du même avis. «Le tout n?est pas de participer à Miss France, mais de participer à un concours dans lequel on reste soi-même,» explique cette jeune Saint-Pauloise.

Après avoir été candidates à Miss France Clubs, ces jeunes filles sont automatiquement éliminées du concours Miss France. Elles restent en contrat avec le comité Miss France Clubs et décrochent ainsi des contrats publicitaires, comme celui que vient de décrocher l?organisation Miss France Clubs avec la fédération française de rugby.

La Miss France Clubs et sa dauphine seront bientôt « Les filles de rugby ». Elles seront ainsi au Stade de France en compagnie des rugbymen pour la prochaine Coupe du monde de rugby. En huit ans d?existence, le concours Miss

France Clubs est devenu un événement incontournable dans les clubs français. 7000 jeunes filles, dont une certaine Lorie, devenue aujourd?hui une chanteuse à succès, ont été candidates aux sélections.

Alain Puiseux souhaite bientôt instaurer le concours «Miss Franco-Clubs» et réunir les jeunes filles des pays francophones, dont celles de l?île Maurice. Ce dernier, très attaché à notre île depuis qu?une certaine Soraya Ramdhany, première jeune fille à remporter le titre de Miss France Clubs en 1999, née de père mauricien, n?arrête pas de lui parler de notre petite île. En attendant, il accompagnera ses petites protégées ce soir, pour un tour de piste au Buddah Bar, à Grand-Baie.

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