Publicité

?Je veux avoir mon magasin?

11 octobre 2006, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Marie Danièle Meunier qui a succédé à Olive Boncoeur comme meilleure femme entrepreneur est quelque peu frustrée. Malgré ce titre et alors qu?elle s?est dévouée pour l?artisanat rodriguais, elle n?est toujours pas propriétaire d?un magasin. Elle loue encore un espace à la rue Max Lucchesi, dans le centre de Port-Mathurin. Aussi, elle n?arrive pas à développer son entreprise.

Marie-Danièle Meunier a fait une requête au gouvernement régional pour l?obtention d?un lopin de terre à bail afin qu?elle puisse faire progresser son chiffre d?affaires. Pour beaucoup de gens, c?est sans surprise que Marie-Danièle Meunier a reçu le premier prix de femme entrepreneur le 2 septembre dernier. Ayant remporté plusieurs prix dans le passé, elle méritait bien ce titre.

Cela fait plus de 20 ans que Marie-Danièle s?adonne à l?artisanat. Elle a commencé par confectionner des crochets dans sa maison à Citronnelle. Si au début, elle louait un espace à Mon-Lubin pour exposer ses produits, elle a décidé, en 1996, de descendre dans la capitale pour les vendre. Aujourd?hui, elle fabrique tout un éventail d?articles : poupées en chiffon, sacs en toile, rideaux, paniers et bouquets.

Elle exporte sur Maurice et prend des commandes pour des hôtels. C?est de sa mère, Richeline L?Evêque, originaire de Baie-aux-Huîtres, que Marie-Danièle a appris l?artisanat.

Elle met en vente ses bouquets à partir de Rs 130, les paniers entre Rs 375 et Rs 600 et les sacs à partir de Rs 200. Les poupées en chiffon sont mises en vente à Rs 50 et Rs 200.

Marie Danièle a reçu un cash prize de Rs 7 000 et une tournée éducative à Maurice.

Elle a suivi plusieurs cours, notamment en Inde et elle a obtenu plusieurs prix lors des compétitions précédentes.

Elle est très heureuse d?avoir remporté cette récompense.

Toutefois Marie-Danièle veut aller plus loin. Mais pour cela, elle a besoin d?un coup de pouce des autorités. Elle veut avoir son propre magasin.

Publicité