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Tout au bout de l’aventure
“Fast and Furious : Tokyo Drift”</B>
Sean Boswell est un risque-tout à qui sa passion immodérée des voitures de sport trafiquées a déjà attiré de sérieux ennuis avec la police californienne. Condamné après un accident, sa seule alternative à la prison est d’accepter la tutelle de son père, militaire de carrière basé à Tokyo.
Gaijin (étranger) dans la ville la plus moderne et la plus sexy du monde, le jeune homme se sent plus exclu que jamais jusqu’au jour où un nouveau copain, Twinkie, lui fait découvrir l’univers secret du drifting — le nec plus ultra des rodéos urbains. Un sport clandestin où l’audace, l’élégance et la fluidité de la conduite sont encore plus appréciées que la simple vitesse. Sean est immédiatement accroché : son style de vie rebelle a trouvé sa parfaite expression dans le drift, ses périlleuses transgressions, son défi permanent aux lois de la physique...
Ce nouvel opus vient ainsi s’ajouter à la saga Fast & Furious. Pour éviter toute répétition, Fast and Furious : Tokyo Drift permet d’explorer de nouveaux horizons et d’introduire un sport fascinant : le drifting. Neal Moritz, le producteur, explique : “Nous n’aurions pas fait Fast and Furious : Tokyo Drift sans une trame solide et originale. Un jour, notre équipe en est venue à discuter d’un nouveau style de course, né à Tokyo, qu’on appelle le drifting. Les films clandestins tournés durant ces courses m’ont captivé. (...) J’ai pensé que cela méritait un film. Le résultat final m’a comblé.”
Mais qu’est-ce que le drifting ? Il s’agit d’une pratique dangereuse de la course automobile, un sport très réputé au Japon. Le réalisateur Justin Lin revient sur ce phénomène au pays du soleil levant : “ Je ne connaissais pas intimement les rites du drift lorsque j’ai attaqué ce projet. J’ai découvert qu’il était l’invention de bandes de jeunes d’origine populaire, venants des régions montagneuses du Japon où les routes sont extrêmement sinueuses. Le sport consistait tout simplement à tenter de les descendre le plus vite possible. Plus tard, le phénomène s’est étendu aux rues de Tokyo. Visuellement, cela donne un spectacle fascinant.”
Si les scènes de cascades sont impressionnantes et spectaculaires, il fallait toutefois garder une ligne de conduite : le réalisme avant tout. Neal Moritz revient sur cet élément clé : “Nous avons réuni la meilleure des équipes techniques. Les responsables des effets visuels sont les mêmes que sur les deux films précédents. Ils connaissent les règles du jeu : rester dans les limites du vraisemblable, ne pas faire accomplir aux voitures des exploits dont elles seraient incapables dans la réalité. L’équipe a fait un effort remarquable en ce sens.”
L’équipe du tournage a dû customiser elle-même les voitures afin qu’elles puissent atteindre les limites de leur capacité technique. Un tuning pointu a alors été employé sur les voitures du film. Une équipe de cinquante mécaniciens ont été présents sur les plateaux de tournage afin d’effectuer les éventuelles interventions et réparations nécessaires.
<B>“Naksha” à la recherche du temple perdu</B>
Depuis la nuit des temps, mythes, légendes et autres fables n’ont cessé de fasciner et d’attirer les hommes. Certains ont dédié toute leur vie pour retrouver quelque trésor enfoui, d’autres y ont trouvé la mort alors que certains secrets sont toujours bien gardés. Parmi eux, on retrouve le professeur Kapil Acharya. Archéologue de renom, il a été de ceux qui ont préféré mourir avec une ancienne carte plutôt que de la laisser tomber entre les mains de la mauvaise personne.
Des années plus tard, muni d’une copie de la même carte, son fils Vicky (Vivek Oberoi), se met à la recherche de ce trésor qui a coûté la vie à son père. Mais cette quête va encore une fois attirer les forces du mal. Mais le salut viendra en la personne de Vir (Sunny Deol), son demi-frère venu le ramener auprès de sa mère.
Dans cette aventure en pleine jungle, les deux hommes rencontreront sur leur chemin Ria (Sameera Reddy). Cette dernière fuit également des bandits. Poursuivis par les malfrats, les trois compères s’embarqueront dans des aventures rocamboleques. lls ne seront pas au bout de leur surprise…
<B>“Vol 93”</B>
11 septembre 2001. Quatre avions sont détournés par des terroristes dans le but d’être crashés à New York et à Washington. Trois atteindrons leur cible, pas le vol 93.
En temps réel, les 90 minutes qui se sont écoulées entre le moment où l’appareil a été détourné et celui où il s’est écrasé après que ses passagers, mis au courant par téléphone portable des attaques contre le World Trade Center à New York, eurent décidé de se sacrifier pour éviter que l’appareil atteigne Washington.
Avec Vol 93, Paul Greengrass effectue un retour remarqué au docu-fiction après avoir fait ses preuves dans le cinéma d’action avec La Mort dans la peau en 2004. En traitant d’un fait dramatique qui a marqué les consciences, le réalisateur britannique retrouve ainsi un genre cinématographique dans lequel il avait excellé avec Bloody Sunday – sur ce funeste dimanche 30 janvier 1972 à Derry, en Irlande du Nord – récompensé d’un Ours d’or à Berlin en 2002.
Afin de préparer au mieux ce sujet pour le moins délicat, l’équipe du film s’est appuyée sur les enregistrements des données du vol, sur des documents d’archives nationales, et sur plus d’une centaine de témoignages de proches des victimes, de membres de la commission d’enquête sur le 11 septembre, de contrôleurs aériens et de militaires ou civils qui sont intervenus ce jour-là.
Pour le tournage, les cinéastes ont jugé nécessaire de s’éloigner des Etats-Unis, où la blessure du 11 septembre n’est pas entièrement cicatrisée. C’est ainsi qu’une bonne partie du tournage s’est passée en Angleterre.
<B>“Lage Raho Munna Bhai”</B>
Après avoir voulu obtenir son diplôme en médecine pour amadouer ses parents, Munna (Sanjay Dutt) et son ami Circuit (Arshad Warsi) sont de retour pour des aventures encore plus décapantes. Il se trouve que dans cette suite de Munnabhai M.B.B.S (2003), tout semble aller pour le mieux pour notre héros. Son business marche à merveille.
Mais Munna est tombé amoureux de Jhanvi, (Vidya Balan), célèbre animatrice à la radio. Il fond littéralement au son de la voix de la jeune femme. Il veut l’épouser.
Seul hic : Jhanvi croit que Munna est un professeur d’histoire. Un beau jour, elle l’inviteà faire un exposé d’histoireà sa famille. Munna se retrouve alors dans de beaux draps. Mais Circuit vient avec une brillante idée qui mènera Munna à se retrouver face à face avec le Mahatma Gandhi…
Ce film du producteur Vinod Chopra (Parineeta, Karreb, Mission Kashmir, Khamosh, etc.) est prédit pour être l’un des blockbusters de cette année. On retrouve comme interprètes le chanteur Shaan, Shreya Goshal, récemment en tournée chez nous, Sonu Nigam, entre autres.
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