Publicité
Le retour des grands
<B>Superman returns</B>
Alors qu’un ennemi de longue date, Lex Luthor, tente de l’affaiblir en lui dérobant tous ses superpouvoirs, Superman doit faire face à un problème d’un autre genre : Lois Lane, la femme qu’il aime, est partie mener une nouvelle vie loin de lui. Mais l’a-t-elle vraiment oublié ?
Le retour de Superman sera donc ponctué de nombreux défis puisqu’il devra se rapprocher de son amour tout en retrouvant sa place au sein d’une société qui semble ne plus avoir besoin de lui. En tentant de protéger le monde qu’il aime de la destruction totale, Superman se retrouve au centre d’une aventure incroyable qui le mènera des fonds de l’océan à des milliers d’années lumière de notre galaxie...
Superman, super-héros créé en 1933 par Jerry Siegel et Joe Shuster se dévoile pour la première fois dans un comic en 1938. Rencontrant un succès populaire, il devient très vite l’un des personnages de fiction préféré des Américains. En 1941, c’est dans une série de 17 courts métrages des studios Fleischer qu’il fait sa première apparition sur écran. Le premier long métrage, Superman and the mole-men,voit le jour en 1951 avec George Reeves dans le rôle de l’homme d’acier. La franchise est à nouveau portée au cinéma en 1978 par Richard Donner avec Christopher Reeve et Marlon Brando, prouvant une nouvelle fois la popularité du super-héros. Trois suites voient alors le jour en 1980, 1983 et 1987. Depuis, Superman s’est surtout illustré sur petit écran à travers les séries Lois et Clark et Smallville. Superman Returns est le 6e long-métrage consacré à l’homme d’acier. Entre temps, les comics continuent toujours de paraître chaquemois,diffusés dans 25 langues dans plus de 40 pays.
Superman Returns est dédié à l’acteur Christopher Reeves et à son épouse, Dana Reeves. En 1978, l’acteur avait endossé pour la première fois le costume de l’homme d’acier sous la direction de Richard Donner. Il avait par la suite prêté ses traits au super-héros dans trois autres longs métrages, devenant ainsi une véritable icône du cinéma international. Sa carrière d’acteur est interrompue en 1995 par une chute de cheval, un accident au cours duquel il se brise deux vertèbres cervicales et se sectionne la moelle épinière. Paralysé, il crée une fondation à son nom pour collecter des dons afin d’encourager la recherche sur les lésions de la moelle épinière. Il décède en octobre 2004, alors que la production du film de Bryan Singer débutait.
Genèse d’un projet</B>
Les fans de Superman ont dû attendre dix ans pour attendre le retour de leur super-héros de Krypton. C’est en 1997 que les dirigeants de Warner Bros envisage de porterà nouveau sur grand écran les aventures de Superman.Le projet commence à faire parler de lui dans un film opposant Superman à un autre célèbre super-héros, Batman. Puis, c’est sous le titre de “Superman Lives”, que le studio propose à Tim Burton, déjà réalisateur des deux premiers opus de “Batman”, de redonner vie au super héros venu de la planète Krypton.
Tim Burton accepte et commence à constituer son casting. Nicolas Cage est rapidement annoncé dans le rôle de Clark Kent. Alors que la pré-production a déjà bien avancé, les studios décident d’annuler le projet. Le scénario, écrit par Kevin Smith, s’inspirait alors de l’épisode où Superman se fait tuer par une créature du nom de Doomsday et revient à la vie plus puissant que jamais. Le projet reverra le jour quelques années plus tard sous le titre “Superman Returns”.
<B>secret de famille
Mariage rocambolesque pour Mr Bean</B>
Le révérend Walter Goodfellow est tellement occupé à écrire ses sermons et à gérer la paroisse de son joli petit village anglais qu’il ne s’aperçoit même pas que sa femme, Gloria, est sur le point de céder aux avances de son professeur de golf. Il n’a pas non plus remarqué que sa fille, Holly, changeait de petit ami toutes les semaines, ni que son fils, Petey, était le souffre-douleur des petites frappes du collège...
Entre son couple qui n’en est plus un et ses enfants qui lui échappent, Gloria ne sait plus où elle en est. Même le chien du voisin lui tape sur les nerfs.
L’arrivée de Grace, la nouvelle gouvernante, va tout changer. Cette délicieuse vieille dame a une façon aussi efficace que définitive de régler les problèmes. Evidemment, cela peut faire quelques victimes...
Après le succès international de Bean au cinéma, Rowan Atkinson cherchait à se détacher de son personnage de gaffeur naïf, sans pour autant déconcerter ses fans en choisissant un rôle trop à contre-emploi. Niall Johnson ne pensait pas a priori à Atkinson pour le rôle. Il confie à son sujet : “Quand j’ai rencontré Rowan pour la première fois, je ne connaissais de lui que ses rôles comiques, j’avais des préjugés ! (...) Je suis très fier de ce qu’(il) a fait. Son sens du rythme de la comédie est parfait, et il est aussi brillant dans les scènes dramatiques.”
Atkinson a été attiré par le ton du film, mêlange de légereté et d’humour noir : “C’était à la fois léger et drôle, mais l’humour était bien plus subtil que ce à quoi je suis associé d’ordinaire. Walter est un personnage qui a de la profondeur, il existe vraiment, et le scénario avait un ton assez grinçant qui me plaisait beaucoup. L’humour noir est une tradition britannique dans la comédie, et cela faisait longtemps qu’on n’en avait pas vu au cinéma. L’opposition entre le côté aimable et sympathique des personnages et les sombres secrets qu’ils cachent choque de façon très réjouissante !”
Omkara
Un Othello à la bollywoodienne</B>
Uttar Pradesh. Omkara (Ajay Devgan) est à la tête d’une bande de hors-la-loi avec pour hommes de main le fourbe, Langda Tyagi (Saif Ali Khan) et le valeureux Kesu (Vivek Oberoi). Langda, jaloux des faveurs que Omakara accorde à Kesu, décide de manipuler le chef de gang dont il veut la perte.
C’est ainsi qu’il monte un plan macabre visant à faire croire à Omkara que sa belle et jeune épouse, Dolly (Kareena Kapoor), le trompe avec Kesu. Avec la complicité de sa femme, Indu (Konkana Sen Sharma) et d’un certain Raju, Langda réussit à pousser Omkara à commettre l’imparable…
Ce long-métrage de Vishal Bharadwaj, vous l’aurez compris, s’inspire de la tragédie de Willian Shakespeare, Othello, la seule pièce n’ayant jamais été publiée de son vivant. Pourtant, elle a été adaptée à quatre reprises dans les studios de Hollywood et c’est la première fois que la tragédie est portée sur les écrans en Inde. Le réalisateur, Vishal Bharadwaj avait également porté à l’écran Macbeth-Maqbool, une autre pièce de Shakespeare.
Publicité
Publicité
Les plus récents