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Nicolas Sarkozy entre au musée Grévin </B>
“Il y en avait déjà un et maintenant en voilà deux” : Nicolas Sarkozy a inauguré avant-hier soir son double de cire au musée Grévin, un “honneur qui signifie qu’on est devenu familier, connu du public”. “Entrer à Grévin est un paradoxe quand on est un politique”, a souligné Bernard Pivot, président de l’Académie Grévin dans son compliment à l’impétrant, soulignant que les adversaires du président de l’UMP “devraient se féliciter qu’il soit réduit au silence”.
S’interrogeant sur le bien-fondé d’avoir son double de cire dans la célèbre institution parisienne, Bernard Pivot a rappelé que cela fut particulièrement bénéfique au général De Gaulle ou au président Jacques Chirac. “Quoi qu’il arrive, vous envierez votre statue car elle recevra compliments et doléances sans avoir à y répondre ou à serrer des mains”, a-t-il ajouté, concluant son allocution d’un vibrant “Soyez bienvenu monsieur le ministre!” “C’est un honneur que d’être à Grévin, car cela signifie qu’on est devenu familier, connu du public, qu’on est allé au-delà du cercle professionnel qui est le sien”, a déclaré Nicolas Sarkozy en découvrant sur scène son double de cire.
“Vous faites beaucoup d’histoires sur les arrivées, mais vous êtes beaucoup plus silencieux sur les départs”, a lancé le ministre de l’Intérieur aux membres de l’Académie, en souhaitant que “ce départ n’ait pas lieu dans dix mois”, et qu’on n’ait pas à en refaire un autre tellement j’aurais vieilli”. Et de proposer ironiquement “d’en mettre tout de suite un autre en route”. Visiblement gêné et refusant de poser trop près de son double, qui paraissait légèrement plus grand que lui, le présidentiable a lancé aux photographes : “Vous vous rendez compte du cauchemar?
Il y en avait déjà un et maintenant en voilà deux!” Avant de conclure : “il y en a qui vont faire des cauchemars : surtout envoyez-leur la photo!”
<B>Farinelli exhumé pour dévoiler ses secrets </B>
Les restes du cadavre du célèbre castrat italien Farinelli ont été exhumés d’un cimetière de Bologne sur ordre d’historiens et de scientifiques désireux d’étudier comment son anatomie a réagi à la castration. Opéré dès son plus jeune âge pour pouvoir conserver son timbre de voix de petit garçon, Farinelli reste dans les annales le plus célèbre des castrats, ces chanteurs d’opéra italien très recherchés au XVIIe et au XVIIIe siècles. Une équipe de chercheurs de l’université de Bologne, dont un spécialiste de l’acoustique, attend avec impatience de découvrir ce qu’il reste des cordes vocales et du larynx de Farinelli afin de mieux comprendre d’où venaient les capacités vocales si extraordinaires de ces chanteurs.
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