Publicité
International
AÉRONAUTIQUE. Airbus réfléchit à une version agrandie de son futur avion A350 afin de créer une famille unique d?appareils offrant des capacités de 250 à 375 sièges, a déclaré à ?Reuters? Noël Forgeard, co-président d?EADS, la maison-mère de l?avionneur européen. ?Je ne peux pas vous dire si nous l?appellerons A350. Nous n?avons pas pris de décision. Mais il sera en totale continuité avec ce que vous connaissez sous le nom d?A350?, a-t-il expliqué au salon aéronautique de Berlin. Le projet de l?A350 a été lancé l?an dernier, mais il a essuyé récemment des critiques de la part d?importantes compagnies clientes, telles que Singapore Airlines, qui jugent trop frileux le choix de concevoir le nouvel avion à partir de l?A330, un modèle qui a déjà 20 ans. Airbus a déjà fait savoir qu?il prendrait des décisions définitives sur d?éventuelles modifications de l?A350 avant l?ouverture du salon aéronautique de Farnborough, en Grande-Bretagne, le 17 juillet. Le marché est impatient de connaître le plan de bataille d?Airbus pour redresser les ventes de ses modèles long-courriers, un segment où Boeing tire son épingle du jeu avec son 777 et bientôt le 787 programmé pour 2008. La commercialisation de l?A350 doit commencer deux ans plus tard.
AFRIQUE. ?Pour la plupart des pays africains, l?avenir semble plus favorable qu?il ne l?a été depuis longtemps.?Cette phrase tirée des cinquième? ?Perspectives économiques en Afrique 2005-2006?, rapport publié par le Centre de développement de l?Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), donnera un peu d?espoir aux habitants de ce continent considéré comme le plus mal loti de la planète. Certes, les auteurs de ce rapport rappellent que des catastrophes humanitaires sont en cours au Soudan ou en Ethiopie, que l?instabilité cause encore des dégâts en Côte d?Ivoire ou dans l?est de la République démocratique du Congo, sans parler du ?naufrage de l?économie du Zimbabwe?. Pourtant, l?horizon s?éclaircit, comme en témoigne le panorama des trente pays d?Afrique passés en revue représentant 86 % de sa population et 90 % de sa production. C?est vrai côté croissance : + 4,9 % en 2005, + 5,8 % prévus en 2006 et encore + 5,5 % en 2007. Les paramètres économiques du continent sont favorables. L?inflation demeure ?extraordinairement? faible (+ 7,3 % en 2006) pour des pays confrontés à un renchérissement de leurs importations énergétiques. Ces beaux résultats ont eu, bien sûr, pour origine la hausse des cours des produits pétroliers et des matières premières due à la croissance mondiale. Mais il faut, selon l?OCDE, attribuer cette accélération à un regain des aides publiques au développement, surtout sous forme d?annulations de dettes.
Publicité
Publicité
Les plus récents