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Les rebelles en Irak menacent la trêve

17 décembre 2005, 00:00

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Les rebelles nationalistes et les extrémistes islamistes ont prévenu hier que le calme observé la veille lors des élections législatives en Irak résultait d?une trêve provisoire observée afin de permettre aux sunnites de se rendre aux urnes.

Les partisans de l?ancien régime de Saddam Hussein tout comme les islamistes liés à Al Qaïda ont affirmé qu?ils ne déposeraient pas les armes tant que l?armée américaine serait présente en Irak.

«Tant que perdurera l?occupation avec ceux qui l?ont permise, nous poursuivrons notre lutte armée», a déclaré Abou Mouïassir, ancien membre du parti Baas devenu l?un des chefs de la guérilla à Falloudja, à l?ouest de Bagdad.

Il a en oautre prévenu que les rebelles s?en prendraient particulièrement au Premier ministre chiite Ibrahim Djaafari, au vice-Premier ministre Ahmad Chalabi et à Abdelaziz Hakim, le chef du Conseil suprême de la révolution islamique en Irak (CSRII), la principale formation chiite d?Irak.

Alors que les attaques des rebelles avaient fait 40 morts lors des élections du 30 janvier, le scrutin législatif de jeudi n?a connu que des violences éparses.

L?enquête de l?Onu sur la mort de Rafic Hariri prolongée

Le Conseil de sécurité de l?Onu a approuvé une résolution prolongeant de six mois sa mission d?enquête sur l?assassinat de l?ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri. Dans ce texte adopté à l?unanimité, les 15 ont également estimé que la Syrie n?avait toujours apporté sa ?coopération totale et inconditionnelle? aux enquêteurs. L?Union européenne, pour sa part, devait exhorter hier la Syrie à une coopération ?inconditionnelle? avec la commission d?enquête de l?Onu sur l?assassinat de l?ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.

Les 25 expriment leur ?inquiétude? face à la coopération ?incomplète? des autorités de Damas avec la mission Mehlis, dont le mandat a été prorogé jeudi de six mois par le Conseil de sécurité de l?Onu, selon un projet de conclusions diffusé au deuxième jour du sommet européen de Bruxelles. L?Union européenne réitère son soutien à l?unité, la stabilité et l?indépendance du Liban.

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