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Pour la pérennité de l?hindi
Jugdish Aujayeb n?a pas démérité au sein du Hindu Vikaas Sahitya Sangh (HVSS) après avoir été le président de cette association pendant les trente dernière années.
Toutes ces années à la tête d?une association, n?est certainement pas une sinécure pour celui qui avait à se battre pour imposer un modèle de société. Mais comme il s?agit d?une langue pour faire émanciper un peuple, Jugdish a eu tout le soutien recherché pour enseigner l?hindi dans la région où il habite, à New-Grove.
?L?hindi est une langue qui permet de communiquer, de partager et de transmettre la connaissance comme les autre langues. C?est pour cette raison que nous prônons toujours l?ouverture pour que les autres découvrent sa valeur et sa beauté?, explique Jugdish. Il est satisfait de la performance des élèves qui n?ont pas la possibilité de parler ou d?apprendre cette langue depuis leur tendre enfance et qui ont fait d?immenses progrès après quelques années d?apprentissage. Jugdish cite le cas d?une étudiante qui fréquentait l?école primaire de Riche-en-Eau. ?Nous étions heureux de constater qu?elle était très à l?aise dans cette langue?, se souvient le leader du HVSS.
Jugdish a ciblé les élèves du primaire, du school certificate et ceux du higher school certificate. Ils sont environ 200 garçons et filles qui reprennent le chemin des écoles primaires de Rose-Belle, de New-Grove et de Riche-en-Eau les samedis et les dimanches pour apprendre l?hindi. L?amour de Jugdish pour cettelangue remonte à 1976. Il se rendait alors au Mahatma Gandhi Insititute, à Moka, pour des sessions de formation en cette langue. Il réunissait quelques personnes disposées à faire volontairement de la formation. elles poursuivent toujours le travail des enseignants.Aujourd?hui, il encourage les jeunes à se lancer dans le théâtre et dans des activités littéraires et sociales.
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