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Une bouffée d?air Fresh pour Pierpoljak et Daddy Mory

13 août 2005, 00:00

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D?abord, une petite devinette. Qui sont-ils ? Quatre jeunes dans le vent, du monde musical, très à la mode, dynamiques, avec des milliards de bonnes idées en tête. Si vous pensiez aux Beatles ou à n?importe quel groupe de musique, c?est raté. Nos quatre jeunes d?aujourd?hui sont des pros des discothèques. Pas des DJs. Inutile d?essayer de deviner le jeu est fini. Allez, on vous aide avec leur slogan, « Fresh poeple, Fresh Ideas, Fresh Club ».Jason, Robin, Fabien et Ayush sont les gérants et organisateurs des soirées au Fresh Club. Des amateurs de boîtes de nuit qui se sont mis à imaginer des soirées de rêves, qu?ils ont finalement décidé de réaliser.

La discothèque de Grande Rivière Nord Ouest s?est faite une certaine renommée en assez peu de temps, grâce à une série de soirées à thèmes excentriques, énergiques et originales. Ainsi, ce samedi, ils accueilleront Pierpoljak et Daddy Mory pour une séance de dédicaces.

<B>La diversité fait loi </B>

On vous l?a dit, ils ont des milliards d?idées, ou concepts, ainsi qu?explique Jason l?un des créatifs de la bande, avec Ayush. Tous étaient clients d?autres discothèques, et se sont retrouvés au Fresh Club, avec une même envie de dynamiter la Night Life mauricienne. « Au début on n?avait pas d?argent, on a appris le métier sur le tas. Il a fallu être très créatif », raconte Jason.

Une fois la machine lancée, il faut la laisser rouler un peu puis passer à la vitesse supérieure. Aux côtés des DJs et animateurs locaux, le Fresh s?est mis à inviter à Maurice des noms de grands DJs de la scène internationale, Jack de Marseille, Fafa Monteco, Charles Webster, qui arrivent bientôt.

Nouveau concept également à venir, le After Diner, pour les moins jeunes, de 30/40 ans, qui veulent danser un peu, sans pour autant se retrouver dans une discothèque bondée. Il y aura du jazz et de la salsa. La discothèque a aujourd?hui une bonne réputation due à sa marque de fabrique de soirée à thème explosive.

«Souvent, quand on allait en boîte on avait l?impression de savoir quelle musique allait passer. Cela devenait ennuyeux». Au Fresh, l?éphémère est roi et la diversité fait loi.

Ils peuvent faire tout ce dont ils ont envie à relever de nouveaux défis, pour attirer tous les publics. Entre deux soirées House, électro, une soirée salsa ou jazz, banghra, ou encore tube des années 80/90. «C?est ça la Force du Fresh ». Mais pas seulement. Car des bonnes idées, beaucoup pensent en avoir. Encore faut-il pouvoir les matérialiser.

« La manière dont on gère la boîte est aussi très importante. Nous sommes comme une grande famille et les clients sont nos amis. Nous avons une certaine manière de faire », poursuit Jason. Des quatre gérants, chacun a une fonction bien spécifique et ne marche pas sur les plates-bandes de l?autre. Robin qui s?occupe de l?aspect financier précise d?ailleurs qu?une « discothèque, ce n?est pas que faire la fête, il y a beaucoup à faire en dehors ».

S?ils sont débordés, sûrement pas, plutôt survitaminés et bien décidés à aller toujours plus vite que la musique. Et tout fonctionne à merveille pour l?instant. La nouvelle équipe s?est formée depuis plusieurs mois et semble avoir trouvé l?équilibre.

« Les gens n?ont encore rien vu,» ajoute Jason, approuvé par Robin. Pour ces jeunes cadres discodynamiques. « La durée de vie d?une boîte est d?environ deux ans. Le Fresh a créé notre réputation. Mais on a d?autres projets, qui viendront au fur et à mesure.» Leur avenir semble très bien parti.

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