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En bref
<B>Goutte de sang, océan de vie</B>
La Banque de sang pourrait faire face à une carence en globules rouges cet hiver. « Les statistiques montrent habituellement une chute dans le nombre de dons à cette période », annonce Subhanund Seegolam, le président de la Blood Donors Association.
Le 14 juin, décrété World Blood Donors? Day, a été choisi par le ministère de la Santé, en collaboration avec l?association pour organiser une collecte. « Notre but n?est pas d?attirer plus de donneurs, mais de les fidéliser et de sensibiliser les autres à l?importance de ces dons. »
Rendez-vous à la municipalité de Quatre-Bornes, de 9 à 13 heures pour une journée ponctuée par des animations musicales, des remises de certificat à 350 associations qui collectent du sang et des témoignages de personnes ayant survécu grâce à ces dons. En 2004, 10 307 pintes ont été récoltées. « Nous en attendons 45 000 cette année », espère Subhanund Seegolam. Il a des raisons d?être optimiste, le pourcentage de dons volontaires ayant augmenté de 7,5 % depuis 2002.
<B>À la recherche de devises </B>
Si vous revenez de Madagascar, attendez-vous à être fouillé par des officiers de la douane de l?aéroport. Ces derniers ont reçu l?ordre de rechercher des devises sur tous les arrivants, sans exception. Récemment, des commerçants malgaches ont été arrêtés avec des devises non déclarées. Cette situation commence à agacer les commerçants qui vont souvent dans la Grande Île. Aslam Kathrada, directeur de HV International, entreprise située dans le port franc, a fait part de son mécontentement au Board of Investment et au ministère des Finances. « Je voudrais porter à votre attention que cette pratique est rare dans des pays avancés comme Dubayy, Hong Kong, Singapour, la Chine ou même la Thaïlande », écrit-il. Il affirme que les clients africains préfèrent commercer en cash pour l?importation de produits. « Il est donc impératif qu?ils voyagent avec des devises. » Il souhaite que l?on mette un frein à cette pratique.
<B>Maurice voyage dans les Caraïbes ! </B>
L?attaque, c?est la première phrase d?un article. Et pour qu?elle soit lue, elle doit être percutante. Une journaliste du très sérieux The Guardian a fait fort en commençant son article sur l?île Maurice « duty-free » par? « The Caribbean island of Mauri-tius? » Rien de tel pour inciter à la lecture ! La journaliste affirme que le gouvernement mauricien abolira la taxe d?importation de 80 % qui frappe 1 850 produits. Elle cite également la responsable de la Mauritius Tourism Promotion Authority de Grande-Bretagne, Vianna Murday. Elle aurait dû en profiter pour lui demander où se trouvait Maurice?
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