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Tendre ironie de la vie...

13 mai 2005, 00:00

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?Sideways? Les routes du vin et de l?amour

Miles, un écrivain raté, et son ami Jack, un acteur sur le point de se marier, décident de faire ensemble la route des vins dans la vallée de Santa Ynez, en Californie. Jack est un séducteur qui veut goûter une dernière fois à la liberté, Miles un angoissé qui compte savourer de bonnes bouteilles? Jack aime le Merlot, un vin facile, Miles ne jure que par le délicat Pinot. Ils ont en commun les ambitions déçues et l?inquiétude face au temps qui passe.

De dégustation en dégustation, Miles et Jack se noient dans l?amour du divin nectar et des femmes. L?heure des remises en cause a sonné. Alors que la fin du voyage et le mariage approchent, Miles et Jack sont de moins en moins sûrs de vouloir rentrer. Se pose alors la seule question qui vaille : quelle vie choisir ?

Avec Sideways, Alexander Payne ausculte une période charnière de la vie de deux hommes. A travers le regard qu?ils portent sur leur existence et leur avenir, le réalisateur livre une vision de la vie qui n?est ni cynique, ni complaisante, mais résolument humaine et tendrement ironique. Miles et Jack réalisent que le compte à rebours a commencé et que certains rêves sont inassouvis.

?Je veux faire revivre ce cinéma américain des années 70 qui mettait l?accent sur des individus authentiques, luttant pour de vraies causes?, explique le réalisateur. Cette histoire, à la fois drôle et poignante, est adaptée du roman de Rex Pickett, Sideways. Le réalisateur a surtout été bouleversé par la dimension humaine du récit.

C?est de sa propre expérience que l?écrivain Rex Pickett a tiré l?idée de narrer le parcours de ces deux personnages, très différents l?un de l?autre. L?aspect visuel de Sideways s?apparente aux roadmovies des grands classiques des années 70.

Très attaché au réalisme caractéristique de ce genre, le réalisateur explique : ?Pour les images, je recherchais une certaine douceur et ces couleurs pastel si caractéristiques des films tournés dans les années 60 et 70.?

Afin de créer cet atmosphère si particulière, Alexander Payne replonge dans les classiques, les réalisations de Hal Ashby, Jean-Luc Godard et Bertrand Blier. ?On me félicite souvent pour l?originalité de mes films (...) Je ne fais que reprendre l?approche humaine et nuancée du cinéma de cette époque.?

?Jo Bole So Nihaal? Mission impossible pour Sunny Deol

Nihaal Singh (Sunny Deol), honnête et sympathique policier, vit au Punjab. Une rencontre fortuite avec Romeo (Kamaal Khan) va bouleverser sa vie. Romeo est un dangereux et ambitieux mercenaire qui voyage de pays en pays, répandant une chaîne de terreur.

Il se servira de la naïveté du policier pour échapper à la justice. Nihaal, jugé comme un traître, est suspendu de son poste. La honte s?abat sur Nihaal et toute sa famille, désormais considérés comme des parias dans leur village. Romeo continue d?éten-dre son règne de la terreur dans le monde entier.

Le mercenaire décide de s?installer à New York, ville de toutes les tentations. Elle devient son nouveau terrain de jeu. Il menace la vie de milliers d?innocents. Le FBI est sur la piste de Romeo car une organisation terroriste souhaite l?engager pour assassiner le président des Etats-Unis. La tache des enquêteurs est pénible car nul ne sait à quoi ressemble Romeo. Le FBI fait venir Nihaal pour qu?il les aide.

Jo Bole So Nihaal (JBSN) est taillé sur mesure pour Sunny Deol. Sunny Deol assure que JBSN est un film divertissant : ?Il y a beaucoup d?éléments d?action et de comédie. Cela faisait longtemps que je n?avais pas joué un personnage léger, qui se retrouve dans des situations ridicules.?

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