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Des dommages de Rs 500 000 réclamés d?un policier
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Des dommages de Rs 500 000 réclamés d?un policier
Mungita Lallmohamed n?en pouvait plus. Elle se disait constamment harcelé par son voisin, un policier. Ce dernier, selon la plaignante, la perturbait en faisant du bruit toute la journée. Il aurait aussi fait des accusations fausses et malicieuses contre son jeune fils.
Finalement, elle a eu recours à la justice et a engagé une réclamation en dommages pour Rs 500 000 contre le constable. L?affaire sera appelée en cour intermédiaire le 6 avril.
Les ennuis avec le policier débutent le 16 juin 2004, raconte Mungita Lallmohamed dans sa plainte rédigée par l?avouée Ayesha Jeewa. Ce jour là, elle est chez elle, dans un appartement aux Police Quarters de Centre-de-Flacq. Elle souffre de migraine mais n?arrive pas à dormir. Son voisin du dessus tire des chaises dans tous les sens. Le bruit la fait souffrir davantage.
N?y tenant plus, elle se rend au poste de police de Centre-de-Flacq pour demander à un officier de police de faire entendre raison à son voisin. L?intervention d?un des policiers amène le voisin de Mungita Lallmohamed a promettre de rectifier les choses.
Mais promesse non tenue : de retour chez elle, elle constate que les bruits persistent. Mungita Lallmohamed retourne immédiatement au poste de police, cette fois pour porter plainte contre le policier pour pollution sonore. En y arrivant, elle est surprise d?y voir son voisin. Un sergent de police lui apprend alors que son voisin lui-même porté plainte contre son fils, que ce dernier regardait un film pornographique. Le jour même, l?appartement de la plaignante est fouillée, mais aucun film pornographique n?est trouvé.
Mungita Lallmohamed considère les accusations du policier fausses et malicieuses et lui réclame des dommages de Rs 500 000.
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