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Le Registrar en présence de 235 demandes

20 janvier 2005, 00:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Deux jours après l’expiration de la date limite pour se mettre en conformité avec le Sports Act, le Registrar of Associations a fait un premier constat de la situation. Cet organisme a reçu, jusqu’ici,

235 demandes d’enregistrement de clubs. Selon les informations provenant de cette instance, quelque 300 autres demandes sont attendues dans les prochaines semaines.

Les fédérations qui opèrent dans l’illégalité depuis hier, n’ayant pu se conformer à la section 9 (Régionalisation) du Sports Act, ont trois mois pour remédier à la situation. Faute de quoi, elles risquent de perdre leur affiliation auprès du Registrar of Associations, qui a décidé d’appliquer la section 15 (1) (c) de la loi qui stipule que chaque fédération doit avoir un minimum de deux club par région et ce, dans 13 régions.

Si les dirigeants sportifs avaient été informés verbalement de la position du Registrar, ils devraient recevoir une “written notice” la semaine prochaine. “La “written notice” devrait être prête d’ici demain”, nous a-t-on laissé entendre du côté du Registrar.

Une unité spéciale a été mise sur pied au Registry pour s’assurer que les dossiers soient traités dans les plus brefs délais. Il nous revient que dans le cas des 235 demandes reçues, à ce jour, la plupart des dossiers sont incomplets.

Mais ce problème ne devrait plus se poser car les officiers du Registry accorderont une attention particulière à chaque demande d’enregistrement. Quant aux fédérations qui ne pourront pas, malgré la notice du Registrar, se mettre en règle avec le Sports Act, elles devront impérativement obtenir la dérogation du ministre des Sports, Ravi Yerrigadoo, pour ne pas perdre leur affiliation.

Il ne sera, cependant, pas facile d’obtenir les faveurs du MJS. Ce dernier se montrera intransigeant envers les fédérations. “Il faut savoir que la dérogation du ministre n’est pas un cadeau qu’il peut offrir à qui il veut. Toute dérogation est régie par la loi. Le ministre ne peut aller au-delà des limites prescrites dans la législation. La dérogation se mérite”, a déclaré un porte-parole du ministère.

Selon ce dernier, les fédérations devront se munir d’un dossier en béton et surtout convaincant pour pouvoir obtenir la dérogation du ministre. “Il ne faut pas qu’elles se fassent d’illusions”, a-t-il ajouté.

Dans le cas de la régionalisation, le ministre des Sports peut user de son pouvoir discrétionnaire pour autoriser une fédération à fonctionner avec un minimum de huit régions ou avec des régions combinées et aussi dans moins de huit régions, s’il est satisfait avec le fait que la fédération concernée ne peut fonctionner dans un minimum de huit régions.

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