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Un Nokia 7210 déjà utilisé vendu comme neuf

23 décembre 2004, 00:00

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Voulant faire plaisir à son mari, Usha, achète un téléphone portable de la marque Nokia , un 7210, séduite par les gadgets que propose l’appareil. Elle fait un dépôt d’environ Rs 3 000 pour l’acquisition du portable dans une grande surface spécialiste de la vente à tempérament. Un mois plus tard, lorsque son mari décide d’utiliser le téléphone, il découvre que celui-ci est un appareil qui a déjà été utilisé. Il trouve dans le répertoire des noms de correspondants dont il ignore l’identité et il découvre aussi dans sa mémoire des photos de personnes qui lui sont étrangères.

Il décide d’appeler un des numéros du répertoire. À son grand étonnement, celui-ci l’informe que le magasin lui avait vendu ce téléphone auparavant. Toujours selon le précédent propriétaire, celui-ci tombait souvent en panne. Il aurait subi des réparations au moins trois fois. À sa quatrième panne, il avait décidé de réclamer un portable neuf. Ce qui fut fait. Par la suite, le magasin aurait réparé ce portable pour le revendre comme du neuf, au prix de Rs 15 000. Voulant tout savoir sur son portable, il récupère chez le précédent propriétaire les documents relatifs aux diverses réparations.

Fort de ces preuves, il se rend au magasin pour réclamer réparation. Le magasin accepte de lui remettre un portable neuf, mais le client est exigeant : il veut être dédommagé, sinon il ira en cour. Il faut tenir en compte que, pour obtenir réparation, il faudra intenter une action légale contre le magasin. Ce qui prendra deux ou trois ans. Par la suite, fort du jugement qui aura été rendu, il devra intenter une nouvelle action, au civil, en vue d’obtenir un dédommagement. Eu égard aux longues procédures auxquelles il devra se plier, l’ICP a conseillé au consommateur d’accepter l’offre du magasin. Le client ne s’étant pas encore décidé, nous n’avons pu contacter le magasin en question.

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