Publicité

Ils font la une

16 octobre 2004, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

■ Les licenciés de Utd Knitwear négocient

Les 380 travailleurs licenciés de United Knitwear tentent de dégotter quelques sous histoire de rendre moins douloureux ce drame. Ils sauront mardi s?ils obtiendront le reliquat de leurs jours de congé de maladie, un boni de fin d?année basé sur douze mois au lieu de neuf, le remboursement de trois jours de travail pour un congé accordé unilatéralement lundi, mardi et mercredi derniers. Une réunion est prévue avec la direction de l?entreprise mardi à 12 h 30, explique Jane Ragoo, négociatrice de la Private Enterprises Employees Union (PEEU).

■ Chetty, star witness à tout prix

« Nous préparons une liste d?arguments pour démontrer au Directeur des Poursuites publiques pourquoi un statut de star witness devrait être accordé à Antoine Chetty. Nous aurons une réunion cette semaine avec le Commissaire des Prisons. Nous soumettrons un document au Prison

Board » promet l?homme de loi Rama Valayden. Antoine Chetty, dont les allégations ont mené à l?arrestation du notaire Vinay Deelchand, veut être un témoin vedette dans le procès intenté à celui-ci pour divers délit. Selon un détenu, un complot aurait été ourdi pour éliminer Antoine Chetty en l?empoisonnant au mercure. Antoine Chetty lui-même a, à la suite de ce témoignage, fait état d?un nouveau complot pour l?éliminer.

■ Ça roule pour Mauthoor

C?est la deuxième fois que le directeur de Bikeworld, importateur de bicyclettes, obtient gain de cause dans un procès que lui intente la douane. Il était cette fois poursuivi sous trois chefs d?accusation, le plus important se rapportant à la soumission d?un « faux » récépissé. La cour intermédiaire a estimé que la poursuite n?était pas parvenue à prouver que l?importateur était impliqué dans l?exécution des délits qu?on lui reprochait. Dans les années 90, alors que la douane lui reprochait d?avoir importé des trotteuses en les déclarant comme des poussettes, le Conseil privé lui avait donné raison. Il n?a pas estimé que les classifier dans une seule catégorie constituait un délit.

Publicité