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Des tresses qui décoiffent !
Croisées, tirées en oblique ou ajustées à des élastiques, les nattes africaines sont très prisées chez les jeunes. Read Kaudeer, coiffeur et directeur de Kaudeer Hair Club à Curepipe, fait le point sur cette nouvelle tendance.
« Le nattage est très demandé actuellement par les garçons et les filles. D?autant plus que l?on peut concevoir plusieurs types de coiffure par la suite », déclare Read Kaudeer, coiffeur depuis 15 ans, et spécialiste du tressage africain et des coiffures bollywoodiennes. L?art des tresses lui vient d?une formation dans une école de coiffure à Pretoria il y a cinq ans.
Quels en sont les secrets ? Avant tout, il y a trois étapes indispensables : un bain à base d?huile d?olive, d?amande ou de plantes pour nourrir le cuir chevelu, un shampooing, suivi d?un après-shampooing, avec des produits sud-africains. Après le séchage, on peut commencer par la partie supérieure ou inférieure des cheveux. La technique employée ressemble à celle du tressage du raphia. Les cheveux sont nattés verticalement pour descendre le long du crâne, horizontalement ou latéralement. On peut créer de nombreux styles.
« Si les cheveux de la personne sont trop courts, on peut ajuster des extensions naturelles ou colorées. On peut aussi effectuer un tressage partiel où les mèches sont fixées par des élastiques ou des perles en bambou de toutes les couleurs. Pour faire des coiffures hautes avec le tressage, on peut ajouter des pinces ou des fleurs », indique notre interlocuteur. Le tout dure une heure et demie et coûte environ Rs 300.
<B>Adresse utile :
Kaudeer Hair Club
Joomun Building,
impasse Zindix, Curepipe.
Tél. : 570.12.63. </B>
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