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La SBM reste n°1 à Maurice

9 septembre 2004, 20:00

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La State Bank of Mauritius (SBM), reçoit de nouveau les honneurs de la prestigieuse publication The Banker. Pour la troisième fois en quatre ans, l?institution de la Place d?Armes à Port-Louis se voit primée meilleure banque du pays en 2004. Et ce, quelques mois après qu?Euromoney lui a décerné la palme de la meilleure agence mauricienne.

The Banker octroie cette distinction sur la base de critères tels que la performance financière, la capacité d?utiliser les nouvelles technologies pour améliorer le service clientèle et les investissements dans le développement des ressources humaines. La deuxième banque de Maurice a été bien notée à ces trois niveaux. Son Chief Operating Officer (COO), Chaitlall Gunness, à la barre de la banque depuis un an, s?en réjouit. Il dédie cet honneur à ses employés.

?Je suis heureux que la banque soit une fois de plus reconnue au niveau international. Certes, c?est merveilleux de recevoir des trophées, mais c?est encore mieux de continuer à mériter la confiance de nos clients, de nos employés et de nos actionnaires?, affirme-t-il. Il estime que le développement des compétences a permis à la banque de fonctionner à la pointe de l?innovation et de maintenir une certaine avance sur ses concurrents dans un marché hautement compétitif.

La SBM a mobilisé d?énormes ressources financières pour mettre en place de nouveaux équipements informatiques. Ces efforts portent leurs fruits. L?exploitation des nouveaux outils technologiques permet d?améliorer l?efficience des opérations, mais rend surtout possible le développement de nouveaux produits. Le segment des particuliers est le premier à en tirer avantage. Les services retail montent en gamme et sont nettement plus accessibles à la clientèle grâce à la technologie. ?Nous sommes très actifs dans la conception de services innovateurs destinés à répondre aux attentes de nos clients. Les prêts-logement, par exemple, nous permettent d?améliorer notre performance au niveau du business retail?, explique le COO.

Exploitation d?autres sources

Les efforts palpables de la SBM chez les particuliers se font-ils au détriment du marché des entreprises ? Chaitlall Gunness n?est pas de cet avis. Il existe en effet un marché des particuliers très porteur en ce moment, surtout au niveau des solutions financières pour logement. Néanmoins, les activités de corporate banking continuent à recevoir toute l?attention qu?elles méritent, fait-il comprendre. ?Nous allons continuer à financer les projets qui vont dans le sens du développement du pays et qui sont viables?, déclare-t-il.

La banque a aussi identifié les non-interest income comme un pôle majeur de croissance. Une stratégie, axée sur l?exploitation des sources autres que les intérêts perçus sur les crédits, mise en place en 2002, n?a pas tardé à donner des résultats. Les non-interest income ont pratiquement doublé entre décembre 2002 et décembre 2003.

Les transactions en devises, les services payants de la banque (fee-based income) et les opérations de trésorerie sont les principaux contributeurs au segment hors intérêts. La présence de plus en plus active de la SBM sur le marché des particuliers lui permet d?augmenter ses revenus découlant des services payants.

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