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ILS FONT LA UNE
Les cicatrices de l?affaire Gorah- Issac
Vingt et un ans de prison. C?est la peine infligée à Liyyakat Polin, reconnu coupable dans le triple meurtre de la rue Gorah- Issac en 1996.
« Ce triple meurtre est un crime politique. La douleur des familles des victimes a été reléguée au second plan au profit des calculs politiques. Les autres suspects seront-ils jugés ? Quelle est la logique de décréter qu?un acte criminel a été commis sans intention de tuer ? Cette affaire a ébranlé ma confiance dans le judiciaire », soutient Nasser Beekhy, le frère cadet de Zoulfekar, une des trois victimes.
Roshi Bhadain savoure sa revanche
Très requinqué par le jugement de la Cour suprême qui lui a permis de demander une Judicial Review de la décision de l?Icac de mettre un terme à son contrat, Roshi Bhadain, ex-directeur de la division Investigation de cette instance contre-attaque. Sa réplique ne tardera pas à venir. Ses hommes de loi se sont en effet attelés depuis peu à lancer le second volet de cette affaire avec la présentation d?un affidavit et la soumission d?une demande auprès du Chef juge pour loger la demande de Judicial Review. Une affaire à suivre.
Ackmed Mohamed persiste et signe
La découverte de caméras dans la salle du conseil de Curepipe en début de semaine a provoqué une grande colère parmi des conseillers. Le maire, Ackmed Mohamed, s?est expliqué : « Pour permettre à ceux qui n?ont pas eu de place dans la salle du conseil de suivre les débats dans une autre salle, un système de retransmission a été mis en place à la mairie de Curepipe. Je ne comprends pas pourquoi cette initiative a provoqué tant de courroux. L?espace est restreint. La seule alternative serait de tenir les réunions du conseil à l?hôtel de ville. » Louées soient les caméras !
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