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L?autre perception?
La perception dans le public est qu?un important développement a eu lieu à Rivière-du-Rempart. Mais, la réalité est tout autre, à entendre des habitants de ce grand village. Pour faire entendre leur voix, ils se sont constitués en Forces vives.
Gian Seebaluck et Vijay Kutwaroo s?étonnent que malgré leurs doléances, des infrastructures du village demeurent en piteux état.
A l?angle des rues Temple et Sir Seewoosagur ( à côté de la boutique Neerunjun), la situation est chaotique pendant les averses. Ce lieu est couvert d?eau et les passants peinent pour traverser. Idem à la route Maurel. La propriétaire d?un snack affirme qu?elle doit fermer boutique. Quand il pleut. Rashid Noordally, qui tient un atelier de réparation de motocyclettes dans le coin, se trouve dans la même situation. De plus, cette route est jonchée de nids-de-poule. Il y a partout des flaques d?eau.
A côté du bureau du Central Electricity Board, il y a une eau stagnante faute de drains adéquats. La situation est identique à côté du jardin d?enfants.
Près des toilettes publiques, la situation est pire. Pourtant, de nombreuses personnes, dont des étudiants, les utilisent avant de prendre l?autobus.
Les Forces vives proposent que la cour du centre de santé soit asphaltée, car elle se trouve en très mauvais état depuis plusieurs mois.
Gian Seebaluck et Vijay Kutwaroo expliquent qu?il n?y a pas un système de drains convenable à Rivière-du-Rempart. Selon eux, c?est là la source des inondations. Ils pensent que les autorités doivent définir un plan de construction de drains dans le village. Pourquoi de grandes infrastructures quand les aménités de base n?existent pas ?
Les deux porte-parole des Forces-vives ont, d?autre part, suggéré que la localité de La Clémence dispose de facilités de transport. Autrefois, disent-ils, les habitants pouvaient marcher pour venir jusqu?au centre du village pour leurs emplettes, surtout pour l?achat de légumes. Mais depuis que le développement se fait à l?autre extrémité du village, ils doivent parcourir plus d?un kilomètre à pied pour s?y rendre. Ils voudraient qu?un autobus desserve cette localité ou que des patentes de taxis soient délivrées à des habitants pour faciliter le déplacement de ces personnes.
Ils souhaitent aussi que les autorités sévissent contre les squatters qui se sont réfugiés à la route Railway .
Au niveau de la National Development Unit, on affirme que la construction de drains démarrera sous peu
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