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Miss Chennai 2003

21 mai 2004, 20:00

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Bindya Devi Talluri, Miss Chennai 2003, accompagnée de ses deux dauphines, Nina Rohiton Mehta et Ashrita Devi Talluri, séjournent chez nous dans le but d?attirer davantage de visiteurs de la Grande Péninsule. Ce séjour, sponsorisé par la Mauritius Tourism Promotion Authority et Air Mauritius, est exaltant pour les trois reines de beauté. Rencontre.

Plus besoin aujourd?hui d?être aussi grande qu?une perche pour être Miss. En Inde, pays des Miss par excellence, être de petite taille ne pose plus problème. «C?est beaucoup plus axé sur la personnalité. Nous ne recherchons pas uniquement des jeunes filles belles, mais des jeunes filles qui ont du plomb dans la tête,» explique Vidya Bakakrishnan, co-responsable du concours Miss Chennai.

Du haut de ses vingt ans, Bindya Devi Talluri, est aujourd?hui une égérie d?un nouveau genre, celle d?une nouvelle génération de Miss qui allie élégance, charme et intelligence. Cette dernière est détentrice d?un diplôme universitaire en Visual Communication. Elle choisit de parfaire ses connaissances, soit dans la photographie soit dans la production de films.

Si devenir Miss Chennai peut lui ouvrir les portes de Bollywood, elle nie tout intérêt pour le cinéma. «C?est vrai que de nombreuses Miss se sont tournées vers le cinéma après avoir décroché leur titre. Ce titre est certainement un passeport pour faire du cinéma, mais moi, pour l?instant, je n?ai aucune envie de démarrer une carrière d?actrice.» Cette jeune fille n?a rien d?un porte-manteau. Son humeur rieuse et cette jolie couronne qu?elle porte sur la tête, n?ont rien changé à ce qu?elle est fondamentalement. «Devenir Miss c?est devenir également responsable ! » clame-t-elle. C?est la raison pour laquelle elle a choisi de participer à Miss Chennai, concours de beauté qui ouvre les portes à la Miss Chennai Foundation. «Nous sommes là pour sensibiliser les gens au sujet du manque profond d?humanisme de notre monde. Nous avons récemment rejoint le Kidney Foundation, parce qu?il est essentiel d?être à l?écoute des autres,» explique-t-elle en souriant. Prête à relever tous les défis et en attendant les prochains concours internationaux qui guettent son parcours, notamment la Miss World University et Miss Petite International, Bindya Devi Talluri, veut absolument découvrir les fonds marins de notre île.

De jeunes Dauphines

Nina Rohiton Mehta, la première dauphine et Ashrita Devi Talluri, la deuxième dauphine, s?ur cadette de Bindya, sont elles aussi en train d?écrire leur histoire, mélange de glamour et de timidité qui sied bien à leur jeune âge. Dix-neuf ans pour la première dauphine et dix-sept pour la seconde. Toutes deux défendent la thèse que la priorité, malgré la célébrité, reste les études. Leur éducation leur laisse peu de place à la fantaisie ou à une culture autre que celle de leur pays. Si la robe que portait Aishwariya Rai au Festival de Cannes, celle qui a été au centre d?une polémique en raison de son dos nu et de son grand décolleté, leur fait plutôt sourire, elles expliquent la grogne de certains car l?actrice «n?a pas su représenter la tradition indienne en ne portant pas le saree. People were expecting that she would portray the traditional indian woman,» explique Nina Rohiton Mehta. Quoi qu?il en soit, ces trois nouvelles ambassadrices de l?Inde, ont le potentiel pour être des ambassadrices de la beauté féminine dans toute sa splendeur.

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