Publicité

INDICES

3 avril 2004, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

CRIMINALITÉ

Test ADN made in Mauritius

Le Forensic Science Laboratory (FSL) s?apprête à effectuer ses premiers tests ADN. Tout n?est qu?une question de jours, car ce service médico-légal avait les équipements nécessaires depuis un certain temps, mais son personnel n?avait pas été formé pour les utiliser. La présence d?un formateur étranger change maintenant sensiblement la donne.

Le FSL est ainsi appelé à réaliser son tout premier examen dans l?affaire de la septuagénaire violée à Curepipe le 14 mars dernier. Les résultats permettront de dire si le suspect interpellé par la brigade criminelle de Curepipe est bien l?auteur du délit. Jusqu?ici, les examens ADN étaient effectués en Angleterre et en Afrique du Sud comme par exemple, pour le cas du meurtre de Vanessa Lagesse, du viol collectif de Sandra O?Reilly et le meurtre de Nadine Dantier.

QUAI BLOQUÉ

Un capitaine bien encombrant

Le capitaine d?un cargo a été condamné à une amende de Rs 1 000 par le tribunal de Port-Louis la semaine dernière pour avoir bloqué les quais du Container Terminal de Mer- Rouge. Le Port Master lui a demandé de mouiller son navire hors de la rade après avoir déchargé ses marchandises.

Mais il a refusé, indiquant qu?il devait d?abord réparer ses moteurs. Or, il n?avait fait aucune demande en ce sens et a ainsi bloqué le quai pendant plus de six heures. Son cas a été référé à la police qui l?a interpellé avant de le traduire en cour. Selon le Ports Act de 1998, ayant agi contre l?avis du Port Master, le capitaine indélicat risquait la prison et s?en est sorti avec une amende. Ce n?est qu?après avoir été sanctionné qu?il a conduit son cargo hors de la rade.

INSOLITE

Des « laké zognons » très convoités

Les vols sont de plus en plus étranges. Après le thym et les melons d?eau dans le Sud, un maraîcher de Port-Louis a porté plainte contre X pour le vol de ses bottes de « laké zognons » cette semaine. La valeur de ses pertes : même pas une centaine de roupies. Ce marchand qui travaille aux abords du quartierchinois indique qu?il avait entreposé sa marchandise à l?abri dans le couloir d?un immeuble.

La police de Trou-Fanfaron n?est pas prête de mettre la main sur les chapardeurs car les pièces à conviction sont périssables ou ont peut-être fini? dans l?estomac des voleurs. Souhai-tons qu?ils en fassent une indigestion car, comme on dit, bien mal acquis ne profite jamais.

Publicité