Publicité

Ambiance maximum

5 décembre 2003, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Rien de tel qu?un album éponyme pour affirmer son identité. Surtout quand on prend le soin de préciser dès le morceau d?ouverture : Waya King lor M.I.C.

Le texte : des variations sur le ragga, un style qui mérite d?être défendu et l?objectif premier qui est, « Fer zot lévé dansé.» Des thèmes déclinés ?heureusement pas à l?infini- sur les six autres titres figurant sur Waya King.

Les rois de ce domaine très peu exposé aux vents de l?originalité, sont Artyveen Parsad, Jonathan Auguste et Curtis Empeigne. Ils n?ont visiblement pas peur de s?attaquer à des sujets récurrents de la musique locale : l?esclavage ?celui du temps des colons et celui institué par Babylone.

Pour les non-initiés, dans le vocable rasta, «Babylone » cristallise la « négativité, » les fléaux de la société. Rien d?étonnant à ce que Ti Ton babylone fasse rimer « oppression, tentation et mové action. »

Et que le premier album de Waya King inclut une chanson anti-militariste, La paix, une lamentation sur le sort des orphelins sur Mama papa, pour finir avec une sortie en règle contre les Ipo.

Publicité