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Le Grand Prix de France de Formule 1 annulé en 2004
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Le Grand Prix de France de Formule 1 annulé en 2004
Le Grand Prix de France de Formule 1, qui devait avoir lieu le 11 juillet 2004 à Magny-Cours (Nièvre), n?aura pas lieu en raison de problèmes financiers, annonce le président du conseil général de la Nièvre, Marcel Charmant, dans un entretien à paraître samedi dans le Journal du Centre.
« La situation financière de la société d?économie mixte ne permettait pas d?apporter à Bernie Ecclestone (le patron de la F1) les garanties qu?il exige pour le paiement de cette épreuve en 2004 », explique au quotidien départemental M. Charmant. Le conseil général de la Nièvre est l?actionnaire majoritaire de la société d?économie mixte chargé de la gestion du circuit.
Contacté vendredi soir par l?AFP, il a confirmé l?information. Pour la seconde année consécutive, le Grand Prix de France de Formule 1 à Magny-Cours a connu un déficit. En 2002, le conseil général avait alloué une avance de 1,4 million d?euros remboursable sur deux ans. Cette année, selon son président, la collectivité départementale est appelée à voter, le 19 décembre prochain, une aide de 4,5 millions d?euros pour 2003.
Cependant, indique-t-on au conseil général, plusieurs groupes français et étrangers ont pris contact avec la société d?économie mixte pour pouvoir reprendre l?organisation du Grand Prix en 2005. L?annulation du Grand Prix de France de Formule 1 devrait être annoncée dans les prochains jours par le Conseil mondial de la Fédération internationale automobile (FIA).
Ce même Conseil avait indiqué le 15 octobre que 18 Grands Prix seraient au programme de la saison 2004-2005. La tenue de quatre d?entre eux, dont le Grand Prix de France, était cependant soumise à conditions. Le Grand Prix de France de Formule 1 était organisé depuis 1991 sur le circuit de Magny-Cours (Nevers).
Mondiaux d?athlétisme : Deux contrôles positifs à la THG</B>
Deux athlètes ont été testés positifs à la THG après l?analyse de 402 échantillons d?urine prélevés lors des championnats du monde d?athlétisme d?août dernier en France, a déclaré samedi la Fédération internationale de l?athlétisme (IAAF).
« Conformément à la procédure de l?IAAF, aucun nom ni aucune nationalité ne seront diffusés à ce stade. Les fédérations compétentes ont été informées et vont maintenant demander une explication » aux athlètes et « si nécessaire, procéder à l?analyse des échantillons B », a déclaré l?IAAF dans un communiqué à Berlin.
Tout athlète convaincu de dopage à la tétrahydrogestrinone risque deux ans de suspension, ainsi que la perte de ses résultats et des médailles gagnées lors des championnats du monde.
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