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Questions à?Rajeev Kumar Jangi
Vous êtes à l?écoute des jeunes qui se sont lancés dans l?élevage et dans la diversification agricole. Quel est votre vos constat ?
La difficulté pour beaucoup d?entre eux est de trouver les moyens financiers pour investir.
Et quid des institutions financières telle la Banque de développe-ment ?
Je ne dis pas qu?elle n?est pas d?une grande aide, mais comme cette institution exige une garantie comme toutes les banques, les jeunes qui n?ont pas de terrains, ne veulent pas foncer. Ils sont découragés et baissent les bras.
Je crois que le gouvernement doit se pencher sérieusement sur cet aspect de la question et mette sur pied un comité pour revoir et trouver des solutions aux genuine cases. Trouver aussi une formule pour venir en aide à cette catégorie de planteurs et d?éleveurs malgré le fait que le Trust Fund For The Integration of Vulnerable Groups accorde un soutien financier à hauteur de Rs 50 000 à certains projets.
Quelle est la situation des jeunes qui profitent des terrains mis à leur disposition par les établissements sucriers ?
Il est vrai que certains en profitent mais c?est sur une période de trois ou quatre mois seulement. Ils retournent au chômage après.
Que préconisez-vous ?
Je trouve qu?il serait intéressant que l?Etat mette des terrains en permanence à leur disposition pour, d?une part leur donner le temps nécessaire pour une planification à long terme et, d?autre part pour absorber un bon nombre des chômeurs.
Avez-vous des projets ?
Avec l?aide du TFIVG, nous allons aider les jeunes fermiers de Marie-Jeanne, un patelin non loin du village de Quatre-S?urs à convertir les étables de tôle en béton. Si ce projet se réalise, les éleveurs de cabris pourront dormir tranquilles pendant la période cyclonique.
Propos recueillis par Jocelyn Rose
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