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Surfwear : Quiksilver sort ses griffes contre le piratage
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Surfwear : Quiksilver sort ses griffes contre le piratage
Quiksilver, le géant mondial du surfwear, a décidé de prendre ceux qui piratent sa marque à Maurice au collet. Désormais, tous les pirates ou revendeurs non autorisés sans distinction seront poursuivis.
Une première affaire a été instruite contre un homme d?affaires, propriétaire de plusieurs magasins Ralph Lauren à travers le pays. Il a été arrêté, vendredi dernier, après une descente des lieux dans son magasin de Grand-Baie, pour avoir vendu des vêtements de la marque sans en avoir obtenu l?autorisation. Sur place, les policiers ont saisi 23 shorts.
L?enquête en cours permettra d?établir comment ces vêtements sont parvenus sur le marché. Selon des sources, ils proviendraient de Chine.
Cela ne serait, selon les responsables de la marque à Maurice, qu?une première action d?une longue série visant à bannir toute forme de piratage. La maison-mère, en Australie a été avertie et soutient les démarches faites par le représentant mauricien.
?Pour pouvoir les représenter, nous devons faire de gros investissements, que ce soit au niveau des magasins, pour les frais de licence, les royalties, le sponsoring ou encore la publicité. Nous ne tolérerons par conséquent aucun piratage ou vente non autorisée sur le marché local d?une de nos marques?, déclare un des dirigeants de Pipeline Marketing Ltd, représentant légal des marques Island Style, Quiksilver et Roxy.
?Nous faisons les efforts pour faire connaître la marque et ce sont les autres qui cueillent les fruits. Nous ne pouvons tolérer cela?, ajoute-t-il.
Bien que représentant de Quiksilver depuis sept ans, la compagnie a décidé d?agir que depuis quelques mois. ?Lorsque nous portions plainte, on nous disait qu?il fallait une procuration (Power of Attorney). Nous l?avons obtenue en août?, souligne un responsable des ventes.
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