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Accident de Sorèze: audience axée sur la défaillance des freins du Blueline

8 juillet 2014, 15:30

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Accident de Sorèze: audience axée sur la défaillance des freins du Blueline
La première pièce à conviction concernant l’accident de Sorèze a été présentée en cour de district de Port-Louis ce mardi 8 juillet. Il s’agit d’un tube en plastique appelé Festo. Et, selon le chef inspecteur Bhaukaurally, qui a témoigné ce matin, une fuite d’air dans ce tube aurait entraîné une panne de frein et provoqué l’accident. Il se base là notamment sur les conclusions des ingénieurs du Mauritius Public Infrastructure.
 
Le chef inspecteur devait indiquer que selon des témoins oculaires, le bus 4263 AG 07 aurait été endommagé par du «plastic infrastructure» après le Pont-Colville. Et ce, en raison d’un problème de frein.
 
Lors de son témoignage, il a aussi indiqué qu’un jour avant l’accident, soit le 2 mai, le chauffeur Deepchand Gunness avait écrit dans le Breakdown Report Book: «Verifie ena tapaz par devant. Ler demare kouma dir ena kikchoz pe frote.» Ram Brizmohum, Depot Manager à Castel, a alors vérifié l’engin. Et, l’autobus a été lubrifié.
 
Deepchand Gunness avait aussi rapporté un autre incident survenu le 13 décembre 2013. Dans le même bus 4263 AG 07, il avait été incapable d’utiliser les freins. 
 
Questionné par la magistrate Ida Dooky Ramburun sur l’éventualité d’un sabotage, le chef inspecteur Bhaukaurally a soutenu que non. Quant au fait de savoir s’il pense qu’il pourrait y avoir eu «negligence or improper maintenance», il a été incapable de répondre. «Je n’ai pas examiné les autres bus pour voir s’ils fonctionnent correctement.»
 
L’audition des témoins devrait se poursuivre dans les jours à venir. Des officiers du Mauritius Public Infrastructure, du Scene of Crime Office et du Forensic Science Laboratory seront appelés à la barre. 
 

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