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Santé Mentale : «J’ai la mémoire qui flanche, j’me souviens plus très bien»

3 octobre 2025, 18:00

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Santé Mentale : «J’ai la mémoire qui flanche, j’me souviens plus très bien»

«Où sont mes lunettes ? Où est mon trousseau de clefs ? Quel est son prénom déjà ?» Réponse : le silence. Le cerveau a ses limites d’où une mémoire fragilisée. Ces trous de mémoire ne seraient qu’anecdotiques ? En réalité, le cerveau qui stocke des informations réagit à la pression de la vie, à la fatigue, à l’anxiété. Il se déconnecte brutalement. C’est le cas de l’étudiant en plein examen. Il ne faut pas les négliger.

L’esprit perd subitement sa fluidité. Les causes sont : le manque de repos, des nuits trop courtes, une exposition prolongée aux écrans, tout ce qui réduit la concentration. C’est la surcharge qui provoque ces blocages soudains et momentanés. Le manque de sommeil, par exemple, est synonyme de diminution des souvenirs, d’où une mémoire fragilisée.

Diminuer la pression

Cette forte pression peut être causée par une présentation orale, un entretien professionnel. Deux exemples qui induisent du stress par anticipation. La peur d’être jugé et vous restez figé. Défaillance cognitive. Il est temps de vous soucier de votre stress.

Vous pouvez le gérer avec des exercices de respiration, une préparation mentale, de la relaxation, une bonne hygiène du sommeil, un équilibre entre travail et repos. Faites des pauses régulières, limitez votre exposition aux écrans, pratiquez une activité physique. Facile à dire… Vous pouvez aussi vous entraîner grâce à des simulations pour éviter tout décrochage de l’attention.

Des instants de vide. Préparez votre cerveau grâce à la méditation. Le vieillissement du cerveau peut être causé par l’insomnie. Certains chercheurs la relient à l’alimentation, d’où le recours au café ou à grignoter des noix.

Le sommeil est important parce qu’il élimine les déchets et toxines du cerveau. À la longue, ces trous de mémoire peuvent provoquer des rêves étranges, une perte d’empathie, voire des changements alimentaires. Il faut pratiquer une hygiène du cerveau pour qu’il garde sa vitalité. N’oubliez pas que le monde compte des millions de personnes qui souffrent de démence. Hallucinations visuelles, langage détérioré, perte de vocabulaire. Voyez dans quel état se trouve l’acteur Bruce Willis.

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Santé cérébrale

La malbouffe peut altérer la mémoire. Notre cerveau doit être nourri correctement. Il faut réduire le sucre et les produits transformés (p. ex. : la charcuterie). Prenez plutôt des œufs ou de l’avocat. Sans ces précautions alimentaires, cette démence peut finalement déboucher sur la maladie d’Alzheimer. Elle gagne du terrain dans la société moderne.

Pour la santé cérébrale, les nutritionnistes recommandent le fameux régime méditerranéen, qui comprend fruits à coque, baies, légumes comme les crucifères (chou-fleur, brocoli), poisson gras sauvage pas d’élevage, viande, volaille, céréales complètes, haricots et un peu de vin rouge. Tout cela nécessite un certain budget. Ce ne sont que des suggestions selon la bourse de tout un chacun.

L’huile d’olive

Le vieillissement affecte notre cerveau. Un produit inattendu est ainsi recommandé : l’huile d’olive. Elle combat le déclin cognitif, agit comme antioxydant, élimine les protéines toxiques dans le cerveau et réduit le mauvais cholestérol (LDL). Cette huile d’olive est un bouclier contre les maladies cardiovasculaires. Comment la consommer ? Il est recommandé d’absorber 7 g d’huile d’olive par jour. Elle diminuerait de 19 % les maladies cardiovasculaires et de 17 % les risques du cancer.

Il faut ici ouvrir une parenthèse sur les huiles d’olive et leur provenance. Seuls les connaisseurs s’y retrouvent à la lecture des étiquettes. Il faut choisir une huile d’olive vierge première pression à froid dans un logement en bouteille en verre. Ces huiles se font toutes concurrence pour appâter les consommateurs soucieux de leur santé. A contrario, quelquesunes, malgré les étiquettes alléchantes et une mise en bouteille attirante, ne conviennent pas à une bonne alimentation cérébrale. Et toujours la question du prix! Bon marse kout ser!

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Quelques conseils

Certains produits alimentaires sont néfastes pour le cerveau, à commencer par les charcuteries si appréciées. D’autres peuvent précipiter le vieillissement cérébral : jus de fruits, boissons sucrées et sodas sont mauvais pour la zone essentielle de la mémoire dans le cerveau. Les Japonais sont d’avis que certains produits consommés trop régulièrement seraient la cause du déclin cognitif. Attention à l’alcool.

Est chaudement recommandé le thé vert. Là aussi il y a le thé vert factice et le vrai que l’on doit infuser d’une certaine façon. Le chocolat chaud est aussi conseillé parce qu’il protège les cellules cérébrales et joue en faveur de notre mémoire et de la concentration. Attention au chocolat trop sucré.

Le mot chocolat peut prêter à confusion. Il ne s’agit pas ici de barres de chocolat que l’on trouve facilement et qui font les délices de beaucoup de nos compatriotes. C’est un choix de leur part, mais pas dans un régime de santé. Le chocolat évoqué ici doit être riche en cacao, le fruit à la base du chocolat, que l’on trouve particulièrement en Côte d’Ivoire. Chocolat noir riche en cacao (70 %), qui ne contient pas de sucres ajoutés. Ça n’est pas donné mais il vaut mieux s’en procurer et ce, au détriment d’autres produits gonaz.

Nourrir son cerveau avec de l’Omega 3, de la vitamine B12, de la viande, du poisson, du lait, des œufs, du curcuma (à ne pas confondre avec le safran)… liste incomplète parce qu’il y a notre mémoire qui flanche comme le chante la grande Jeanne Moreau. Encore des trous de mémoire !

Galoup touni lame dan pos!

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