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Confidentiels
L'express leaks du dimanche 26 octobre au vendredi 31 octobre 2025
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Confidentiels
L'express leaks du dimanche 26 octobre au vendredi 31 octobre 2025
Plongez au cœur de l'actualité avec l'express, où nous vous dévoilons en exclusivité les derniers bruits de couloir, les buzz les plus récents et les scandales les plus retentissants que d'autres vous cachent. Restez informés et découvrez les dessous des événements qui façonnent notre société.
Ramifications hippiques
L’affaire Mamy Ravatomanga pourrait-elle avoir des ramifications dans le monde hippique ? C’est la question que se posent de nombreux observateurs après l’arrestation, la semaine dernière, de David Jean Christian Thomas. Ce superviseur au sein du Sodiat Group, proche de Mamy Ravatomanga, n’est pas un inconnu dans les milieux hippiques : il a été propriétaire de chevaux au sein des écuries Jones, Allet et Perdrau par le passé. Soulignons que Thomas est connu pour être très proche d’un jockey sud-africain d’origine mauricienne, dont la famille disposerait de solides assises à Madagascar. Il se murmure, dans les coulisses, que ce cavalier soutenait pleinement la démarche d’un ancien jockey britannique qui souhaitait formuler une demande d’obtention de licence pour une nouvelle écurie en 2026. Thomas serait également étroitement lié à une personne ayant fait partie de la sécurité rapprochée de Navin Ramgoolam pendant la dernière campagne électorale. Sa présence n’était d’ailleurs pas passée inaperçue lors de l’exercice de counting et la proclamation des résultats dans la circonscription n°5, à l’école Daneshwock Sewraz à Triolet, l’année dernière.
Repos complet
Rama Valayden, qui était aux soins intensifs, est désormais hors de danger. Mais il a reçu des consignes strictes de ses médecins : interdiction de recevoir des visiteurs. Sa famille veille au grain. Entre-temps, Valayden fait le plein de lectures et suit avec inquiétude les dégâts causés par l’ouragan Melissa et le changement climatique. Quelles leçons en tirons-nous ici, alors que la prochaine saison cyclonique approche ?
Boue médiatique
Le responsable d’une banque, malgré un bilan financier solide, fait actuellement l’objet d’une campagne malveillante orchestrée par d’anciens attachés de presse en mal de reconversion. Incapables de rebondir dans le monde des médias, ces «intoxicateurs» recyclent leur plume pour salir adversaires politiques et dirigeants d’entreprises publiques. Leur dernier passe-temps : mêler insinuations et règlements de comptes, en espérant que la boue, comme toujours, finira par coller.
Les avocats-politiciens
Le Premier ministre, qui martèle que son gouvernement ne tolérera aucun réseau mafieux, ne verrait sans doute pas d’un bon œil qu’un député de l’Alliance du Changement et un président d’un organisme parapublic figurent parmi les avocats de Mamy Ravatomanga. D’autant que ce dernier a déjà provoqué la chute de Junaid Fakim, ex-commissaire de la FCC, un nominé «rouge» dont la famille entretient depuis plusieurs décennies des liens privilégiés avec Navin Ramgoolam. Certains, au sein du PTr, ont tenté de plaider en faveur de Fakim, mais se sont heurtés à un refus catégorique en haut lieu, précisément pour éviter toute perception de «cover-up». Dans cette optique, Sanjay Dawoodharry et son équipe d’enquêteurs au sein de la FCC ont reçu le plein soutien du gouvernement face aux tentatives de déstabilisation.
Diwali électrique
Soirée tendue au Gymkhana, jeudi 30 octobre, lors d’une réception privée organisée à l’occasion de Diwali. Selon plusieurs témoins, un Junior Minister aurait été pris à partie — verbalement du moins – par un ressortissant sud-africain. L’incident aurait dégénéré lorsque l’épouse de ce dernier serait intervenue entre les deux hommes. Interrogé, le Junior Minister nie tout comportement déplacé : «J’étais présent à cette soirée, mais les rumeurs qui circulent sont fausses.» Il soutient que la dispute aurait éclaté à la suite d’un manque de respect de la part de l’étranger, et que l’intervention de l’épouse aurait envenimé la situation. «Je l’ai laissée tranquille, mais vingt minutes plus tard, je suis allé voir l’homme pour lui demander des explications», explique-t-il. Selon lui, «des membres du MSM présents à cette soirée» auraient ensuite amplifié l’affaire sur les réseaux sociaux, notamment en évoquant des vidéos des incidents.
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