Publicité
L’Ange de Genève
Elle existe bel et bien…
Par
Partager cet article
L’Ange de Genève
Elle existe bel et bien…
Eh oui. Nous l’avons rencontré au bord du célèbre lac Léman. C’était le deuxième jour de notre séjour à Genève. Nous étions au Jardin botanique. Après une heure de marche, les jambes un peu lourdes et le souffle court, nous nous sommes assis pour reprendre haleine.
C’est alors qu’elle est apparue.
L’Ange de Genève.
Elle se prénomme Magali Fougère – ou Ma Finn, nom de plume sous lequel elle écrit – et réside dans le quartier de ChêneBourg. Rayonnante de joie, elle nous conseille de profiter du soleil plutôt que de rester à l’ombre, par ces –2°C qui mordaient les joues. Le conseil était logique, très logique même… sauf que le soleil, ce jourlà, se cachait ailleurs.
Sans façon, elle se propose de devenir notre guide.
Et nous voilà partis le long du Léman. Elle marche, parle, écoute. Les kilomètres défilent sans bruit. Ce n’est qu’au bout du chemin que nous réalisons avoir longé plus de trois kilomètres de lac, portés par sa présence.
Elle nous parle de ses engagements humanitaires : de ses multiples voyages en Tunisie pour y apporter des médicaments ; de ses initiatives pour soulager les douleurs à travers le Soen’ Yo ; de son bénévolat, de la sophrologie, du yoga, de son accompagnement des maladies psychosomatiques, des troubles post-traumatiques, de la spasmophilie et de la fibromyalgie.
Nous l’écoutons avec une attention presque religieuse. Il est rare de croiser des êtres aussi habités par l’autre, aussi profondément tournés vers l’humain. Magali incarne une forme d’angélisme discret. Elle mérite pleinement ce surnom : l’Ange de Genève.
Elle porte sur la vie un regard résolument positif, parfois frôlant l’idéalisme. Elle choisit la nature, les forêts, les maisons d’autrefois. Elle refuse le mail, le téléphone portable, l’internet et le vacarme moderne. Elle privilégie la pureté, l’innocence, la bonté. C’est pour cela qu’elle écrit. Pour dire, pour transmettre, pour prévenir aussi.
Elle a quelque chose d’un ange. En elle, nous avons découvert une personne pure, douce, profondément bienveillante, d’une gentillesse rare. Naturellement généreuse, elle nous offre des livres, des coupures de presse originales, des nouvelles manuscrites – comme autant de fragments d’âme déposés sur nos mains.
Puis il y eut Hermance, la rive paisible, la longue marche ressourçante de Choulex, la Promenade du Jardin, le quartier des Pâquis. Elle réapparaît quelques jours plus tard, presque par miracle, pour nous faire découvrir d’autres visages de Genève – the other side of Geneva, comme dirait l’autre.
Toujours la même énergie. La même ferveur contagieuse. À force de l’écouter, nous nous sommes même mis à rêver de soucoupes volantes, à parler d’extra-terrestres. Elle avait ce pouvoirlà : ouvrir les portes de l’imaginaire.
Le plus étonnant reste sans doute ceci : avant notre départ, elle passe à notre hôtel pour y déposer encore des livres, de belles cartes, des photos.
Rendez-vous est pris à Nice, pour la nouvelle année.
À très bientôt, Ange de Genève.
MINA et TOMY
Publicité
Publicité
Les plus récents