Publicité

États-Unis

Audi va investir 4,2 milliards de dollars en Géorgie

25 octobre 2026, 19:30

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Audi va investir 4,2 milliards de dollars en Géorgie

Donald Trump lors d’un rassemblement aux Guardian Centers à Perry, en Géorgie, aux États-Unis. © Reuters

Le constructeur allemand prévoit de bâtir sa première usine américaine près de Macon, en Géorgie, pour produire 200 000 véhicules par an et créer environ 4 500 emplois, selon un communiqué confirmant l’annonce faite par Donald Trump lors d’un meeting.

Le président américain, Donald Trump, a annoncé samedi lors d’un meeting de campagne, que le constructeur automobile allemand Audi prévoyait d’investir 4,2 milliards de dollars pour construire une usine dans l’État de Géorgie. Audi a confirmé l’investissement dans un communiqué, précisant qu’il s’agirait de sa première usine aux États-Unis. «Je suis ravi d’annoncer un énorme investissement dans la fabrication automobile dans le grand État de Géorgie par une merveilleuse entreprise», a déclaré Donald Trump lors de ce rassemblement organisé à moins de deux semaines des élections de mi-mandat, décisives pour la suite de son second mandat. «Audi vient de s’engager à investir 4,2 milliards de dollars à proximité de Macon, en Géorgie, pour entamer le mois prochain la construction d’une immense usine qui produira 200 000 voitures par an», a-t-il poursuivi.

Filiale du groupe Volkswagen, Audi a indiqué dans son communiqué que le début des travaux était prévu pour l’année prochaine et le lancement de la production pour le début des années 2030. «L’investissement prévu vise à marquer un engagement à long terme envers les États-Unis et à faire de l’Amérique du Nord le troisième pilier majeur du réseau mondial de production d’Audi, aux côtés de l’Europe et de la Chine», ajoute le communiqué. Volkswagen, longtemps un géant de l’industrie allemande, a été confronté aux droits de douane américains, à la concurrence chinoise et à une demande irrégulière en Europe. En crise, le groupe, qui compte d’autres marques comme Porsche, a conclu début septembre un accord avec les syndicats prévoyant 50 000 suppressions d’emplois supplémentaires d’ici 2030, portant à environ 100 000 la réduction totale prévue des effectifs.

Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, General Motors, Toyota, Ford et d’autres constructeurs ont annoncé des projets d’extension d’usines aux États-Unis ou des relocalisations partielles de leur production, encouragés notamment par les droits de douane de 25 % sur les véhicules importés.

Publicité