Publicité
“Les Indians”
Cleveland, 1988. Depuis 34 ans, l’équipe locale de base-ball, les Indians est en chute libre. Rachel Phelps, qui en a hérité de son mari, souhaiterait la transférer à Miami, où l’attendent un stade tout neuf, une somptueuse résidence, un abonnement à vie au country-club et le soleil toute l’année. Mais elle ne peut rompre son bail avec la ville de Cleveland que si l’audience tombe en-dessous de 800 000 spectateurs. Une solution : que l’équipe arrive bonne dernière au championnat, dissuadant ainsi ses supporters les plus fidèles d’assister à ses prestations. Avec son manager Charlie Donovan, Rachel recrute donc un assortiment hétéroclite de joueurs lamentables. Jake Taylor, qui eut jadis son heure de gloire, mais qui, depuis une blessure au genou, noie son chagrin au Mexique; Ricky Vaughn, un punk agressif récemment libéré de prison; Roger Dorn, qui vit dans l’opulence et la crainte constante de se froisser un muscle; Willie Mays Hayes, coureur rapide mais piètre batteur; Pedro Cerrano, réfugié cubain qui s’empresse de transformer les vestiaires en chapelle vaudou; Eddie Harris, adepte de la prière au Seigneur avant chaque match... Et, pour les conduire à une défaite certaine, Lou Brown, vieil entraîneur de juniors blanchi sous le harnais. Contre toute attente, une certaine cohésion s’instaure et les Indians commencent à remporter des victoires. (source : Alice cinéma)
Les fans de World Movie doivent bien exister chez nous, ne serait-ce que parmi ces jeunes réalisateurs dont on dit tant de bien, mais qui gagneraient à parfaire leur culture cinématographique. Il y a même le président du Conseil d’administration de la MBC qui, en principe, devrait pouvoir reconnaître le bon cinéma. Alors, comment expliquer que World Movie sert de bouche-trou, obligé de céder la place, à chaque fois qu’il faut caser une émission dont on ne sait que faire?
Cela dit, on pourrait trouver pire pour ce samedi que le film de David Ward, dans lequel on retrouvera avec plaisir des acteurs aujourd’hui célèbres. Pour le reste, c’est Hollywood dans la même veine que World Trade Center : une Amérique pleine de braves gens, au fond, que le monde entier devrait aimer.
Publicité
Publicité
Les plus récents