Publicité
Ça vous intéresse
Enquête en Australie sur les liftings des troupes
Le ministère australien de la Défense vient d?ouvrir une enquête après que la presse eut révélé que des hommes et des femmes de l?armée australienne se font refaire le nez, lifter le visage, voire augmenter le tour de poitrine, aux frais du contribuable. Il est normalement prévu que les membres des forces armées aient droit à des interventions de chirurgie plastique payées par le contribuable pour des raisons médicales ou psychologiques susceptibles d?affecter leur mission. Seulement, d?après les journaux, un cuisinier de l?armée australienne s?est fait rétrécir le nez récemment à Brisbane, tandis qu?une femme soldate s?était offert une poitrine plus avantageuse. Au motif que le manque de confiance en eux et la dépression nuisaient à la bonne marche de leur travail.
Une consultante en chirurgie esthétique a même confié que sa clinique de Gold Coast avait réalisé plusieurs opérations de ce type et des liftings sur six membres des forces armées dans l?année écoulée. ?Si un complexe peut certes affecter la confiance en soi?, observait Pamela Noon, ?je vois mal comment cela peut entamer leur capacité à protéger le pays?.
Il appelle ?bombe? sa ?pompe à pénis? à l?aéroport et risque la prison
Un immigré irakien aux Etats-Unis y repensera sans doute à deux fois la prochaine fois qu?il fera ses bagages : mettre dans sa valise une ?pompe à pénis? peut être gênant quand un douanier féminin la découvre en présence de sa mère, mais l?appeler ?bombe?, loin d?arranger les choses, peut vous conduire en prison. La mésaventure est arrivée à Mardin Azad Amir alors qu?il s?apprêtait à prendre l?avion à destination de la Turquie à l?aéroport O?Hare de Chicago. Quand son bagage à main passait le contrôle de sécurité, une agente de sécurité, intriguée par la forme de l?engin censé stimuler la croissance de l?organe masculin, a demandé au jeune homme, âgé de 29 ans, de quoi il s?agissait. Amir a comparu devant un tribunal de Chicago et les procureurs ont assuré que le jeune homme avait prononcé le mot ?bombe? à deux reprises parce qu?il ne voulait pas que sa mère sache qu?il utilisait une ?pompe? pour agrandir son pénis. Le jeune Irakien a dit qu?il n?était pas stupide au point de prononcer le mot ?bombe? dans un aéroport. Pour sa défense, il a ajouté qu?il était ?normal? de voyager avec une ?pompe à pénis? puisque, selon lui, ?la moitié des Américains en utilisent?. Un juge a indiqué que le jeune homme pourrait être inculpé pour ?conduite désordonnée? visant à troubler l?ordre public. S?il est reconnu coupable, il risque de un à trois ans de prison.
Quand Bollywood tourne dans les toilettes
L?équipe du film Lage Raho Munnabhai qui vient de sortir en Inde se souviendra d?une scène épique dans les toilettes publiques d?un centre commercial. Le carrelage bleu vif et blanc constituait un décor idéal, mais la production n?avait pas prévu un hic : les chasses d?eau automatiques. A la fin de la scène, la chasse d?eau d?un urinoir finissait systématiquement par se déclencher devant l?une ou l?autre des deux stars Sanjay Dutt ou Arshad Warsi, ruinant le plan et obligeant à le reprendre... A la fin, les cellules photoélectriques des urinoirs se sont affolées devant le nombre de personnes présentes sur le plateau. Toutes les chasses d?eau sont entrées en action. ?On a été carrément obligé d?évacuer les toilettes brièvement pour arrêter les chasses d?eau?, a raconté à la presse le réalisateur Raju Hirani.
Publicité
Publicité
Les plus récents