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5 avril 2007, 00:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

<B>Sauvée par un tas… d’excréments</B>

Une Chinoise a survécu à une chute du sixième étage grâce à un tas d’excréments qui a amorti le choc, rapportent les médias locaux.

L’accident est survenu alors que la femme étendait du linge à son balcon à Nanjing, capitale de la province de Jiangsu, explique le tabloïd Kuaibao sur son site Internet. “Des employés étaient en train de vider la fosse septique de l’immeuble”, explique-t-il. “Elle s’est probablement trop penchée et est tombée sur un tas d’excréments de 20 cm.” Elle ne souffre que de légères contusions, précise le journal.

Soulagement à bord du TGV du record</B>

La concentration a rapidement cédé la place au soulagement parmi les équipes techniques présentes à bord du TGV qui a établi avant-hier un nouveau record du monde de vitesse sur rails, en roulant à 574,8 km/h sur la ligne est-européenne. Partant de Prény (Meurthe-et-Moselle) vers l’ouest avec à son bord quelque 70 personnes, le TGV a bénéficié de conditions climatiques plutôt favorables, avec un vent modéré et du soleil. Les journalistes invités à bord, eux, observent un silence concentré. A 12h51 (heure française), les techniciens ferment les portes du train après s’être assurés que les caméramans retardataires sont bien montés à bord. A 13h01, le train démarre et prépare sa montée en puissance. Après dix kilomètres, il se branche sur 30 000 volts pour s’assurer une captation du courant optimale au-delà des 500 km/h. Tout au long de la section de la ligne à grande vitesse est-européenne réservée au record, sur les routes et sur les ponts chevauchant la voie ferrée, des centaines de curieux et de photographes se sont amassés pour apercevoir le bolide.

Cinq corps momifiés retrouvés au Japon</B>

Cinq corps décomposés, peut-être ceux d’un couple et de leurs enfants qui seraient morts l’un après l’autre au fil des années, ont été retrouvés dans une habitation au Japon, ce qui suscite des spéculations dans les médias quant à certains rites mortuaires religieux. La police n’a pas été en mesure d’identifer ces corps pour partie momifiés, pour partie déjà à l’état de squelettes, qui gisaient sur le dos allongés sur des matelas dans une maison d’Omuta, dans l’île de Kyushu. Selon les médias nippons, il pourrait s’agir des corps d’un couple de nonagénaires et de leurs deux filles et de leur fils, qui vivaient dans cette maison. “Ils sont morts voici vingt ans à quatre ans, l’un après l’autre”, écrit le journal Yomiuri, qui cite un proche de la famille. “Ils croyaient que les morts reviendraient à la vie si on ne touchait pas à eux.” La police a déclaré qu’une autopsie serait nécessaire pour déterminer l’âge, l’identité et le sexe des corps.

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