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« Export Helpdesk » : un coup de pouce

25 mars 2007, 00:00

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«C?est une one-stop shop qu?on n?utilise vraiment pas assez », se désole Karine Olislagers, responsable de la Market Access Unit de la Direction générale au commerce de la Commission européenne. Le site Web dont elle parle, l?Export Helpdesk, est effectivement un sésame qui permettrait à plus d?un exportateur mauricien de découvrir les possibilités de marchés vers l?Union européenne (UE).

Le site http://exporthelp.europa.eu est effectivement une mine d?information accessible gratuitement, et avec une facilité d?utilisation réelle. Grâce au moteur de recherche intégré, on doit d?abord y chercher le code du produit que l?on souhaite exporter vers l?UE. Ce code en main, l?exportateur ou le prospecteur a, d?un « clic » de souris, toutes les informations dont il aura besoin pour, éventuellement, vendre ses produits en Europe.

S?il souhaite savoir si son produit y est demandé, la section statistique l?informera des volumes ainsi que de la valeur des articles de ce type vendus en Europe durant les années précédentes. Une autre section dédiée du site l?informera précisément sur les tarifs douaniers ou autres taxes applicables sur le produit qu?il souhaite y vendre. Dans une autre partie du site Web, l?exportateur saura précisément quels documents il lui faut remplir pour les douanes. Et aussi à quelles normes sanitaires ou phytosanitaires son produit doit obéir pour entrer en Europe.

Afin de faciliter la vie des exportateurs étrangers, le site Web abrite même une section dédiée aux annonces. Là, un fournisseur chinois peut proposer ses ventilateurs, tandis qu?un producteur kenyan pourra proposer sa production de haricots à la vente. « Tous ces services sont gratuits. Or, nous voyons que les entrepreneurs africains comptent parmi ceux qui visitent le moins ce site. Ils ne sont que 3 %. Les Mauriciens, les Sud-Africains et les Kenyans semblent le connaître et l?utilisent plus que les autres. Mais ils gagneraient quand même à s?en servir plus souvent », suggère Karine Olislagers.

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