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Vivre après la mort d’un proche
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Vivre après la mort d’un proche
Comment faire face à la mort de quelqu’un que l’on aime ? Il n’existe pas de remède miracle. Quand on a perdu un enfant, un époux, une épouse, un père ou une mère, un frère ou une sœur, un ami très proche, on se sent terriblement seul, incompris, dépassé par la situation. On a envie que ce ne soit qu’un cauchemar et qu’on va se réveiller.
Mais il est important de « faire son deuil », c’est-à-dire ce douloureux travail intérieur d’acceptation de la perte d’un être cher. Mais le deuil passe par des étapes.
■ La première phase est marquée par le déni (un refus absolu d’y croire) de la perte. La personne éprouve énormément de difficultés à assimiler la réalité de la perte et les conditions de la mort. On veut à tout prix retrouver l’être cher. On réalise avec effroi qu’on est en train de perdre ce que l’on avait construit, que tout ce qui nous reliait à l’autre est en train de nous glisser entre les doigts.
■ La colère et la révolte (contre Dieu, la médecine, le défunt, soi-même) ont aussi leur place.
■ Puis on se sent coupable de ce que l’on a fait, de ce que l’on a dit ou que l’on n’a pas dit, de ce que l’on a pensé ou que l’on n’a pas pensé…
■ La peur s’installe quand les principaux repères disparaissent ! Comment faire pour continuer à vivre ? C’est la question qu’on se pose. Cette peur peut parfois aller jusqu’à la panique, l’angoisse, l’anxiété.
■ Puis vient la phase de restructuration. Elle fait beaucoup moins de dégâts et transparaît peu à peu en filigrane.
Toujours est-il que le deuil est un moment où l’on a besoin d’être entouré. Les proches, la famille, les amis vont donc jouer un rôle prépondérant. C’est aussi une période de réflexion, pendant laquelle on prend du recul par rapport à sa propre existence. Cette période est l’occasion de (re) découvrir les autres.
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