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Viol : la CID sort les grands moyens
La Criminal Investigation Division (CID) du Nord est sur les dents. Menée par l?assistant surintendant, Bala Kamatchi, elle déploie tous les moyens pour retracer le présumé violeur de la diplomate française. Le délit, commis à Péreybère aux petites heures du matin mercredi, est considéré comme une affaire d?Etat.
Le Premier ministre, Paul Bérenger, qui fait la suppléance aux Affaires étrangères en l?absence du ministre Anil Gayan qui est à New York, suit l?affaire de près.
L?interrogatoire de deux personnes, interpellées hier dans le sillage de l?enquête, n?a rien donné. En fin d?après-midi, elles ont été autorisées à rentrer chez elles après que la victime eut confirmé qu?elles n?étaient pas ses agresseurs. La diplomate française, qui se trouvait dans les locaux de la CID à Grand-Baie hier, a nié certaines rumeurs selon lesquelles elle aurait eu des menaces. Elle a aussi consigné une déposition à cet effet. Elle confirme toutefois avoir renvoyé une bonne, que les proches de celle-ci en étaient mécontents, mais qu?il n?y a pas eu d?autres incidents.
Durant toute la journée d?hier, les hommes du chef inspecteur Bissoon de la CID de Grand-Baie étaient sur le terrain pour vérifier des informations et des éléments du Scene of Crime Office se sont de nouveau rendus chez la victime pour collecter des indices.
La diplomate et sa famille résident dans une demeure de style colonial, située à Péreybère dans une ruelle peu fréquentée et mal éclairée. L?environnement comprend plusieurs terrains vagues dont l?un se trouve en face de la maison ceinturée d?un muret qui peut facilement être escaladé.
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