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Vincent Montocchio, métro logique
Sept ans de vie à Paris. Et autant de trajets en métro. A développer une fascination pour des visages anonymes. Leur point commun : ils sont absorbés, happés par leur propre univers. Si concentrés sur leur nombril, leur rêves, leurs malheurs qu?ils n?ont pas senti l?objectif qui était sous leur nez.
Vincent Montocchio lui, en a profité. Pour immortaliser des sensations, des instants d?éternité. Il les montrera du 25 octobre au 14 novembre à la galerie Imaya, Pointe aux Cannoniers. Autour du thème « maurice>métro>maurice », il nous propose un « aller retour photographique ». Car à chaque passager du métro, une correspondances locale. Un sourire, un froncement de sourcils pour répondre aux images de douce somnolence ou de faces impénétrables. D?où un véritable jeu de contraste, un va-et-vient constant d?un univers à un autre.
En contact avec ce médium depuis l?enfance, grâce à son père photographe, Vincent Montocchio a conservé son Hasselblad. C?est avec donc avec cet appareil qui « fait des photo carrées » qu?il a travaillé. Car « l?intérêt c?est l?histoire que chacun peut se raconter en voyant les photos », explique-t-il. Le tout aidé par la sensibilité à la couleur de Vincent Montocchio qui expose ses photos pour la première fois.
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