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Une nouvelle génération de centres communautaires

19 juillet 2004, 20:00

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La Nourrice et Belle-Rose, deux villages défavorisés du district de Flacq seront bientôt dotés de centres communautaires à l?architecture moderne. Ceux-ci appartiennent à une nouvelle génération de complexes qui offrent plus d?espace pour la tenue de différentes activités pour tous les groupes d?âge.

La National Development Unit (NDU) finance au total treize centres communautaires de ce type à travers le pays. Chaque bâtiment nécessitera un investissement de Rs 11 millions. Il occupera une superficie de 500 mètres carrés et comprendra une salle polyvalente, une salle d?ordinateurs, une bibliothèque, une cuisine, une salle d?aérobic et de remise en forme et des bureaux, entre autres.

La pose de première pierre pour les centres communautaires a été faite le même jour, soit le samedi 10 juillet, par le ministre de l?Environnement et de la NDU, Rajesh Bhagwan, en présence des trois élus de la circonscription, Mukeshwar Choonee, Ajay Guness et Rashad Daureeawoo. Dans leurs interventions, ils ont tous mis l?accent sur les objectifs principaux des centres communautaires. Ceux-ci visent à encourager la participation de la population à des sujets d?intérêt commun, à éliminer les sentiments d?exclusion et à encourager l?organisation d?activités sociales, culturelles, économiques, récréatives ou ayant trait à la santé et à l?environnement.

La Nourrice est rattaché à Olivia et enclavé par la Montagne Bambous et la Montagne Blanche. Les enfants du patelin fréquentent l?école Sainte-Thérèse de l?Enfant Jésus RCA qui se trouve à Olivia, soit à 3,5 kilomètres.

Le succès des enfants dans le domaine éducatif est toujours salué comme un grand événement dans le village. Arielle Estazar, qui fréquentait l?école primaire Ramnarain Roy à Bel-Air-Rivière-Sèche, s?est classée 462e aux examens du Certificate of Primary Education (CPE) en 2000. Doris Julie a obtenu un BSc en mathématiques après avoir suivi un cours par correspondance de l?UNISA. Aujourd?hui, elle enseigne au collège Notre-Dame et est très active sur le plan social.

Le village ne dispose pas de centre de santé, de bureau de sécurité sociale ou d?infrastructures de sports et de loisirs. Les habitants doivent se rendre soit à Olivia, soit à Bel-Air-Rivière-Sèche pour les différents services. Ils font aussi leurs emplettes dans ces deux villages. La Nourrice avait été pourvue d?électricité en 1976 à la suite d?une pétition signée par tous les habitants, le 25 août 1975.

Quant au village de Belle-Rose, il est annexé à Clémencia. Une ancienne cheminée de sucrerie témoigne de la présence de l?homme sur cette partie du pays depuis très longtemps.

Le village tient son nom du responsable des activités sucrières qui s?appelait évidemment Belle-Rose. Aujourd?hui encore, beaucoup d?habitants travaillent sur des établissements sucriers ou dans les champs appartenant aux petits planteurs de Clémencia et Camp-de-Masque-Pavé. Des tailleurs de pierre, des femmes machinistes et des fonctionnaires complètent la main-d??uvre du village. Belle-Rose dispose d?un sub-hall où sont dispensés des cours en couture. Des jeux d?intérieur y sont aussi pratiqués.

L?école primaire et le centre de santé les plus proches se trouvent à deux kilomètres, à Clémencia. Il n?y a pas de facilités sportives ou de club.

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