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Un vrai bazar !

31 janvier 2007, 00:00

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lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Le gouvernement mauricien dépense entre Rs 3 et 4 millions annuellement en terme d?assistance financière à une centaine d?athlètes.

A ce jour, la formule semble mal définie voire trop flexible, les critères obsolètes, qui ne tiennent pas en considération l?effort de l?athlète et, finalement, les barèmes ne tiennent pas en compte le coût de la vie.

En effet, introduite en 1999 et placée sous l?égide du High Level Sports Unit (HLSU) la formule n?a pas évolué depuis. Encore moins le nombre de disciplines, cantonnées à neuf (athlétisme, badminton, boxe, cyclisme, judo, natation, tennis de table et haltérophilie, tennis).

La formule actuelle comprend quatre catégories à savoir niveau 1 (mondial), niveau 2 (intercontinental), niveau 3 (continental) et niveau 4 (régional). Les barèmes pour les allocations sont les suivants : Rs 20 000 pour la catégorie mondiale, Rs 6 000 pour intercontinental, Rs 3 000 pour continental et Rs 1 000 à Rs 2 000 pour le niveau régional.

Pour être éligible, il suffit que les fédérations concernées recommandent leurs athlètes. Les exigences ne sont pas considérables puisque l?athlète doit respecter les 16 jours de présence à l?entraînement pour percevoir son allocation. Si, en attendant, ils réalisent des performances, il est promu dans une catégorie supérieure tout en restant dans les limites des critères définis par le HLSU. Un rapport trimestriel sur chaque athlète est exigé aux fédérations.

<B>Une philosophie à revoir</B>

Cependant, les critères varient en fonction des disciplines. À titre d?exemple, une médaille d?argent obtenue aux Jeux du Commonwealth, soit la deuxième plus grande manifestation sportive de la planète après les Jeux Olympiques, en athlétisme et en boxe n?a pas la même valeur aux yeux du HLSU. Sinon, comment expliquer que les boxeurs Giovani Frontin et Bruno Julie, qui avaient remporté l?argent à Melbourne, l?année dernière, ne soient éligibles qu?à une allocation de Rs 6 000 ?

D?ailleurs, la frustration était palpable à l?annonce du départ de Giovani Frontin, un des boxeurs les plus titrés à Maurice, qui ait choisi d?embrasser une carrière de professionnelle en Angleterre. C?est le même sentiment d?injustice qui prévaut en judo après les titres de vice-champions d?Afrique de Laval Collet et Christina Herbu. L?athlétisme a elle aussi connu quelques remous.

Les fédérations approchées sont toutes unanimes à avancer que les critères ainsi que les barèmes des bourses doivent être revus.

?Les critères devraient être établis en fonction de la spécificité de la discipline?, souligne Didier Hao Thyn Voon secrétaire de l?Association mauricienne de tennis de table (AMTT)

Du côté du ministère de la Jeunesse et des Sports, on assure, cependant, que les critères sont revisés d?après les performances mondiales et les recommandations des fédérations.

Par ailleurs, les 16 jours de présence exigés par le ministère pour percevoir l?aide de l?état ne font pas l?unanimité chez tous les entraîneurs. Tout dépend des spécificités de la discipline et la période d?activités sur l?année.

Pour l?ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, et actuel Chief executive du Trust Fund for Excellence in Sports, Michael Glover, c?est toute la philosophie qui devrait être revue. ?De l?extérieur, nous avons l?impression que les bourses sont acquises pour un certain nombre d?années et que les athlètes n?ont pas d?objectifs précis, (avec échéance à court, moyen et long terme)?, constate-t-il.

Or, poursuit-il : ?Il me semble que la chose primordiale serait d?accorder la bourse sur une période d?une année renouvelable avec un contrat d?objectif. La fédération et l?entraîneur devraient préciser, au tout début, les différentes épreuves dans lesquelles l?athlète prendrait part et les résultats qu?ils attendent de lui. Il ne faudrait plus que bourse de haut niveau égale sinécure ! ?

Dans le contexte actuel, les bourses sont allouées à la discrétion de l?entraîneur et du HLSU. Aucun contrat ne régit le bénéficiaire.

Bien que l?idée eût émergé en 2004, elle n?a jamais reçu le soutien de l?ancien GM.

Le problème des bourses ne se résume par à l?absence d?un contrat d?objectif, mais, également de la gestion des dossiers par les responsables du HLSU. ?Les officiers du MJS sont obligés de courir derrière plusieurs lièvres à la fois?, nous a fait remarquer un dirigeant sportif qui rappelle les retards répétés dans le paiement des allocations aux athlètes.

LES VICTIMES

<B>Déception pour Frontin, Julie, Herbu et Collet</B>

Giovani Frontin, Bruno Julie, Christina Herbu et Laval Collet.

Ces athlètes ont, tous, fait honneur à la République de Maurice la saison dernière. Mais, leurs efforts n?ont pas été reconnus à leur juste valeur, en raison des critères qui avaient été établis depuis 1999.

Giovani Frontin et Bruno Julie, qui avaient remporté la médaille d?argent aux Jeux du Commonwealth de Melbourne, en mars dernier, ont été promus de la catégorie continentale (Rs 3 000) à intercontinentale (Rs 6 000). Une couleuvre que l?Association mauricienne de boxe amateur (AMBA) a toujours du mal à digérer.

?Mes deux boxeurs sont passés de Rs 3 000 à Rs 6 000 pour une médaille d?argent aux Jeux du Commonwealth qui est la deuxième plus grande manifestation sportive de la planète après les Jeux Olympiques?, s?insurge le président de l?AMBA, Godavarisingh Rajcoomar.

Du côté du MJS on se défend. ?Selon les critères déjà établis, les Jeux du Commonwealth tombent sous la catégorie 2 soit intercontinentale et non pas mondiale (Ndlr : Rs 20 000) ?, souligne un haut cadre du ministère des Sports.

<B>?Sans investissement le sport va régresser?</B>

L?homme fort de l?AMBA précise, cependant, qu?il ne s?attendait pas à ce que ces deux boxeurs soient promus dans la catégorie mondiale. ? Le MJS aurait pu leur offrir une allocation qui reflète au moins, leur performance aux Jeux du Commonwealth. D?ailleurs, nous avions même une lettre de la fédération internationale de boxe qui justifiait leur promotion?, précise-t-il.

Suite au cas de Julie et Frontin, l?AMBA a été invitée à soumettre ses nouvelles propositions concernant les critères de sa discipline. ?Au lieu de 4 niveaux de classification nous avons proposé 5. C?est-à-dire la catégorie mondiale (Rs 20 000), Internationale (Rs 15 000), Continentale (Rs 10 000), Régionale océan Indien Rs 6000, et régionale : National A-championnats nationaux & National B-finaliste. Nous avons scindé la catégorie régionale ? championnats nationaux en deux car un sportif ne se fait pas en un jour?, poursuit-il.

D?ailleurs, il est catégorique : ?sans investissement, le sport va régresser?.

Il faut savoir que le manque d?intérêt qu?ont fait preuve les autorités mauriciennes vis-à-vis de Giovani Frontin, a grandement contribué à sa décision d?embrasser une carrière de professionnelle en Angleterre. Par conséquent : l?AMBA devra faire sans lui lors des prochains Jeux des îles de l?océan Indien qui se tiendront du 9 au 19 août à Madagascar.

La frustration est, tout autant, palpable au niveau du judo. Médaillés d?argent aux championnats d?Afrique, Laval Collet et Christina Herbu ne touchaient, après leur brillante prestation, que Rs 3 000 . ? Nous avions fait une requête pour qu?ils perçoivent Rs 6 000, mais on nous a fait comprendre que, selon les critères, ils avaient droit à une allocation de Rs 3 000. Découragés, Laval Collet s?est éloigné de la sélection nationale tandis que Christina Herbu, n?est plus aussi motivée qu?autrefois, à l?entraînement?, confie l?entraîneur national de judo.

Joseph Moonawah est d?avis que la formule doit être revue. ?De 1991 à 2000, la Fédération bénéficiait d?une enveloppe financière destinée aux judokas. C?était le DTN qui faisait la distribution tout en tenant compte du potentiel, de la catégorie et des résultats des judokas. Ces derniers savaient que pour mériter cette aide, ils devaient travailler assidûment à l?entraînement. Et les résultats étaient convaincants. La formule a été révisée en l?an 2000. Sur papier, il y a visiblement aucun problème mais dans la pratique, elle n?encourage guère les judokas. Pour certains, l?aide de l?état n?est pas loin d?une pension alimentaire?, regrette-t-il.

Le seul moyen pour raviver la flamme chez les judokas, souligne , Joseph Moonawah ?c?est de leur imposer un contrat d?objectif?.

Par ailleurs, ajoute le technicien : ?Seize séances d?entraînement par mois ne sont pas suffisantes pour produire un athlète de haut niveau. Il faut, au moins, 10 à 12 séances par semaines. Et puis, il est important que nous puissions regrouper une dizaine de judokas, les héberger dans un même endroit et leur donner un encadrement technique approprié?.

Joseph Moonawah estime, également, que les critères concernant les barèmes financiers devraient être plus souples.

Mais conclut-il : ?il ne faut surtout pas accorder des bourses de haut niveau à des joueurs au-delà de 30 ans?.

IMPRESSIONS.

<B>Ravin Sandrasagren</B> (président de l?Association mauricienne de badminton) :

<B>?Evoluer en fonction de la réalité?</B>

?Les critères doivent évoluer en fonction de la réalité de la discipline et des réalités sur le plan international. Dans le cas du badminton, il est de plus en plus difficile de grignoter des places au classement mondial. Les tournois sont catégorisés, donc, très sélectifs au niveau des participants. Karen Foo Kune, qui évolue actuellement au centre d?entraînement de Saarbrucken, a fait une demande auprès de la fédération pour être promue dans la catégorie intercontentinentale (Ndlr : Rs 6 000). Nous avons référé sa demande à la HLSU. Toutefois, ce dernier nous a fait comprendre que, selon les critères établis, un joueur doit figurer parmi les 100 premiers mondiaux pour pouvoir percevoir une allocation de Rs 6 000. C?est dommage, car la joueuse évolue en Europe et Rs 3 000 ne représente pas grand-chose?.

<B>Aktar Toorawa </B> (secrétaire général de la Fédération mauricienne de tennis) :

<B>?Le HLSU devrait revoir les critères?</B>

?Nous avons insisté auprès du ministère pour que Kamil et Marinne soient promus dans la catégorie mondiale. On ne peut pas considérer le tennis au même rang que les autres disciplines car c?est un sport qui coûte cher. Nous avons, cependant, insisté car Marinne est quand même la fille du président de la fédération, Jean-Michel Giraud et que ce dernier a les moyens pour financer la participation de sa fille à des compétitions internationales. Mais qu?est-ce qui ce serait passé si Marinne venait d?une famille modeste ? Je pense que le HLSU devrait commencer à songer à revoir les critères qui datent depuis des années.?

<B>Joël Sévère </B>(entraîneur national d?athlétisme) :

?Il faudrait revoir les classifications?

? Dans l?ensemble, la formule doit être revue, car, d?une part, il est important d?avoir un contrat d?objectif et d?autre part, il faut tenir en compte les contraintes au niveau international. Par ailleurs, on devrait revoir à la hausse les montant des allocations car le fossé entre la catégorie mondiale et celle de l?inter continental est trop grand. Il faudrait donc, revoir les classifications des catégories tout en tenant en compte les réalités du pays et les déplacements des athlètes pour les camps d?entraînement à l?étranger ou encore les compétitions internationales.?

Alain St-Louis (président de la Fédération mauricienne de triathlon) :

?Grosse injustice?

Le président de la Fédération mauricienne de triathlon (FMT) Alain St-Louis, parle d?injustice vis-à-vis de ses athlètes, qui ne bénéficient d?aucune assistance financière, dont la jeune championne d?Afrique juniors, Jennifer Henrisson qui dit-il : ?ont ramené des médailles sur le plan africain. Alors qu?il y en a d?autres comme la natation qui n?ont pas de résultats qui, malgré tout, bénéficient des bourses de haut niveau?, s?insurge-t-il.

Le souhait d'Alain St-Louis va-t-il enfin se réaliser ? Selon les informations obtenues du MJS, d?autres disciplines pourraient venir gonfler la liste des bénéficiaires. Il s?agit du triathlon, tae kwon do, la lutte, la boxe française, le kick boxing et la pétanque.

CONTRAT D?OBJECTIF

<B>Un document mis aux oubliettes</B>

L?ancien président du Board du High Level Sports Unit, le Principal Assistant Secretary (PAS), Mubarak Boodun avait proposé que les bénéficiaires soient régis par un contrat d?objectif. ?Cette convention n?est qu?une suite logique dans le cheminement de la High Level Sports Unit depuis son instauration en 2000. Nous avons amélioré la structure dans l?intérêt de l?athlète. Elle offrira une certaine stabilité à l?athlète. C?est aussi une façon de récompenser l?effort. La HLSU fait tout son possible pour promouvoir le haut niveau de manière professionnelle?, expliquait-il dans ces mêmes colonnes en septembre 2004.

Ce document devait offrir la garantie aux bénéficiaires que leur bourse ne serait pas réduite ou interrompue au cours de la saison tout en les obligeant à se responsabiliser par rapport à leurs objectifs et leurs engagements à l?entraînement. Le contrat devait toucher les athlètes de la catégorie mondiale (Rs 20 000) et intercontinentale (Rs 6 000) dans un premier temps.

Il devait également veiller que les fédérations assument leurs responsabilités vis-à-vis à leurs athlètes.

?La fédération s?engage à donner à l?athlète toutes les facilités possibles (suivi administratif, encadrement technique qualifié, conditions de préparation...), et le soutien moral nécessaire pour la réussite de ce dernier.

La fédération s?engage, en outre, à soumettre au ministère de la Jeunesse et des Sports (HLSU) un rapport trimestriel sur le suivi d?athlète (entraînement et résultats en compétition). Ce rapport trimestriel devra obligatoirement être soumis dans les délais prescrits à la HLSU sous peine de retard de paiement à effectuer à l?athlète bénéficiaire?, pouvait-on lire.

<B>Remboursement en cas de dopage</B>

L?ancien board du HLSU avait, également, pris le soin d?introduire des gardes fous qui devaient le permettre de manoeuvrer librement, sans pression de la part des fédérations, en cas de non respect du contrat ou de dopage.

?Dans le cas où l?athlète ne respecterait pas une clause énoncée aux Articles 4 et 5 de la présente Convention, ou si ce dernier tombait sous le coup d?une sanction fédérale, le ministère de la Jeunesse et des Sports se réserve le droit de manière unilatérale de suspendre ou de supprimer la bourse octroyée, voire de radier l?athlète, temporairement ou définitivement, de la Liste nationale des sportifs de haut niveau?, était-il proposé dans la clause 6 ?Rupture de contrat?.

?En cas de dopage avéré et sanctionné, le ministère de la Jeunesse et des Sports pourra réclamer le remboursement des sommes sur tout ou partie de la période d?effet de la présente Convention,? était-il également écrit.

Si ce document avait bien été accueilli parmi les bénéficiaires, par contre il n?attendait que l?apport de l?ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Ravi Yerrigadoo. Avec le temps, le document a été mis aux oubliettes voire à la poubelle puisque, selon le cadre du MJS, l?idée d?introduire un contrat d?objectif n?existe plus. ?Il n?y pas de contrat mais le ministère est à l?écoute des fédérations concernées qui recommandent les athlètes?, nous a-t-il confié.

Etre à l?écoute est certes une bonne chose, mais, sans un contrat d?objectif, le sport de haut niveau n?évoluera pas. Du moins, dans le cas des neuf fédérations dont les athlètes perçoivent l?aide financière du MJS.

CONDITIONS DE LA CONVENTION

<B>ARTICLE - 1 DÉFINITION - OBJET DE LA CONVENTION</B>

La ?Bourse de haut niveau? est une aide financière individuelle à versement périodique et à durée déterminée pour faciliter la préparation de l?athlète dans sa pratique sportive de haut niveau.

La présente convention a pour objet de définir le montant de la bourse attribuée sur une période et les objectifs compétitifs de l?athlète durant cette période.

<B>ARTICLE 2 - PÉRIODE D?EFFET</B>

La présente convention s?étend sur une période d?une année correspondant à la saison sportive propre à chaque discipline sportive.

Durant cette période de 12 mois, l?athlète a la garantie du maintien de la Bourse correspondant à son niveau de classification. Le niveau de classification et le montant seront révisés, chaque année, à l?expiration de la période d?effet susmentionnée.

<B>ARTICLE 3 - CLASSIFICATION DE L?ATHLÈTE - MONTANT DE LA BOURSE ET MODALITÉS DE VERSEMENT</B>

Le montant établi sera versé mensuellement durant le mois en cours sur le compte bancaire de l?athlète après réception impérative du rapport d?entraînement transmis par la Fédération sportive de tutelle à la HLSU du ministère de la Jeunesse et des Sports et ce, dans les délais requis.

<B>ARTICLE 4 - OBJECTIFS DE L?ATHLÈTE</B>

<B>ARTICLE 5 - ENGAGEMENTS ET RESPONSABILITÉS</B>

L?athlète s?engage à s?entraîner sur une base quotidienne, à suivre les stages d?entraînement ( à Maurice et à l?étranger ) planifiés par l?encadrement technique, et à respecter le programme de compétitions établi à l?Article 4 et ce, afin d?assurer la représentativité du pays dans les compétitions majeures.

L?athlète s?engage, en outre, solennellement à ne pas recourir à des substances dopantes et à respecter les dispositions prises pour les contrôles antidopage.

La fédération s?engage à donner à l?athlète toutes les facilités possibles (suivi administratif, encadrement technique qualifié, conditions de préparation...), et le soutien moral nécessaire pour la réussite de ce dernier.

La fédération s?engage en outre à soumettre au ministère de la Jeunesse et des Sports (HLSU) un rapport trimestriel sur le suivi d?athlète (entraînement et résultats en compétition). Ce rapport trimestriel devra obligatoirement être soumis dans les délais prescrits à la HLSU sous peine de retard de paiement à effectuer à l?athlète bénéficiaire.

Le ministère de la Jeunesse et des Sports s?engage à verser le montant établi de la ?Bourse de haut niveau? sur une base mensuelle - sans contrainte de date dans le mois pris en compte - , et pour la période déterminée.

<B>ARTICLE 6 - RUPTURE DE CONVENTION</B>

Dans le cas où l?athlète ne respecterait pas une clause énoncée aux Articles 4 et 5 de la présente Convention, où si ce dernier tombait sous le coup d?une sanction fédérale, le ministère de la Jeunesse et des Sports se réserve le droit de manière unilatérale de suspendre ou de supprimer la bourse octroyée, voire de radier l?athlète, temporairement ou définitivement, de la ?Liste nationale des sportifs de haut niveau?.

En cas de dopage avéré et sanctionné, le ministère de la Jeunesse et des Sports pourra réclamer le remboursement des sommes sur tout ou partie de la période d?effet de la présente Convention.

<B>ARTICLE 7</B>

L?athlète doit être suivi par la Sports Medical Unit

<B>ARTICLE 8 </B>

La présente Convention ne pourra en aucun cas donner lieu, par l?une ou l?autre des parties signataires, à des poursuites légales mais constitue un document formel de référence que chaque partie s?engage à respecter.

Dossier réalisé par <B>Neeta PERSAND</B>

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