Publicité

Un sondage pour évaluer les forces et faiblesses

7 mars 2004, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Dans un souci de rester à l?écoute de ses licenciés, les dirigeants de la Fédération mauricienne de tennis (FMT) effectuent un sondage depuis samedi. Des formulaires contenant une quarantaine de questions sur les entraînements, les compétitions nationales et la gestion de la fédération, ont été distribués aux licenciés et parents.

Cette louable initiative découle du brainstorming que le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) avait organisé les 3 et 4 février dernier. L?objectif du sondage : avoir un feed-back sur les changements effectués depuis la mise en opération du Centre national de tennis à Petit-Camp, il y a neuf mois.

?Les parents paient pour que leurs enfants aient les entraînements adéquats et nous travaillons pour qu?ils soient satisfaits. En sus, la fédération, ce sont les licenciés. Il est tout à fait normal que ces derniers aient droit au chapitre quant aux développements futurs de cette discipline?, déclare le secrétaire général de la FMT, Ahktar Toorawa.

Sponsoriser les jeunes des régions défavorisées

À travers ce questionnaire, la fédération sollicite l?opinion des parents quant à l?éventualité d?organiser des stages d?entraînement, d?augmenter le nombre de compétitions annuelles ou de changer les jours d?entraînement.

?Les réponses obtenues seront analysées et nous organiserons une réunion pour discuter des retombées. Il se pourrait même qu?à l?issue de ce sondage on crée des commissions de jeunes, de développement ou autres. Notre but, c?est de promouvoir le tennis. Une commission de développement pourrait amener à sponsoriser des joueurs issus des régions défavorisées?, lance Ahktar Toorawa.

Quant à s?exprimer sur la gestion de la FMT, ceci est fait dans le but de préparer les parents à la relève.

?Nous voulons impliquer davantage les parents qui sont susceptibles de devenir de futurs dirigeants?, conclut-il.

Publicité