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Un métier nommé DJ
<B>Jack de Marseille :
Depuis combien de temps mixez-vous ? </B>
Cela fait déjà seize ans que je suis dans le métier. J?ai démarré dans des clubs.
<B>Qu?est-ce qui fait votre popularité et le fait que vous soyez sollicité par de nombreuses boîtes de nuit ? </B>
J?ai démarré en 1990 et de là, j?ai construit mon parcours en mixant, entre autres, en Afrique du Sud, au Mexique, aux États-Unis, au Brésil, et lors de grands défilés. Puis, j?ai écrit mes premiers albums. Ce qui fait la popularité d?un DJ, c?est la régularité dans le moyen de s?exprimer.
<B>C?est votre cinquième visite à Maurice. Comment réagit le public mauricien ? </B>
C?est vrai que la culture musicale mauricienne n?est pas la même qu?à la Réunion. Il y a beaucoup plus de soirées house là-bas. Moi, ce que je veux, c?est faire danser les locaux. Et à tous les coups, le public me suit et c?est un véritable échange entre les clubbers mauriciens et moi.
<B>Qu?est-ce qui vous plaît le plus dans votre métier ? </B>
Le voyage et le partage des cultures des différents pays. La tolérance que cela engendre. Cela te permet d?avoir un ?il plus large.
<B>Et quelles sont vos grandes influe-nces musicales ? </B>
La black music, le reggae, le côté funky qui fait bouger les hanches.
<B>Quel est pour vous le meilleur moment d?un « set » ? </B>
C?est quand il se développe une osmose entre le public et moi. C?est là où on va tous entrer dans une bulle et que les gens vont commencer à s?exprimer. Il y a comme un super mélange des jambes (mouvements) et du c?ur (émotions).
<B> Propos recueillis par Manouchka,
19 ans, et Jean-Luc, 21 ans</B>
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