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Un chapelet de critiques émises par des conseillers
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Un chapelet de critiques émises par des conseillers
Des conseillers du village de Belle-Vue-Maurel ne sont pas satisfaits de la manière dont les choses évoluent dans leur village. Ils ont émis plusieurs critiques à l?endroit des autorités. Ces conseillers, avec à leur tête, le président, Lalljee Gungadin, parlent d?abord du jardin du village. Les attractions se trouvent en mauvais état.
Le président souligne qu?il avait fait une demande pour que le terrain de volley-ball soit transféré dans un autre endroit car il estime qu?il n?y pas de place pour du béton dans ce jardin. Mais il n?y a eu point de réaction.
Le vice-président, Vishnu Goriah parle de la nécessité de faire construire des drains aux alentours du jardin. ?On n?a construit que des trottoirs et pendant les jours pluvieux, les eaux restent stagnantes dans ces rues?, dit-il. Il fait état également du service de la voirie. ?C?est un service irrégulier et le village est toujours rempli d?ordures?, souligne-t-il.
Vishnu Goriah évoque, lui, des problèmes concernant la réception des images de télévision. ?A Belle-Vue-Maurel, nous ne recevons qu?une ou deux chaînes. La troisième est toujours brouillée. A chaque fois que nous zappons sur une chaîne, nous devons changer la direction de notre antenne?, explique-t-il. Ce dernier ajoute que cela dure depuis des années. Il déplore qu?aucune facilité n?existe pour envoyer une télécopie. ?Nous avons un bureau de poste, mais il n?offre pas un tel service. Pour cela, nous devons nous rendre à Rivière-du-Rempart.?
Le président lance un appel aux autorités pour que les compagnies de transport mettent un autobus en service pour les habitants de Barlow, petite localité à côté de Belle-Vue-Maurel. Un ancien conseiller, Vijay Rampergas, déplore qu?une ancienne maison appartenant à l?établissement sucrier de Mon-Loisir n?ait pas encore été démolie jusqu?ici. ?C?est devenu le repaire des moustiques à un moment où on parle de la campagne contre le chikungunya.? Interrogé à ce sujet, Anil Dwarka, Public Relations Officer à l?établissement sucrier de Mon-Loisir, explique qu?une ou deux fois par an, ce lieu est nettoyé. Il ajoute que l?usine est en pourparlers avec d?éventuels acquéreurs du terrain.
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