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Problèmes dans la plantation
Le projet initié par Jean-Noël Cerdor, Chan Sicharam et Gilbert Salon marche très bien. Ces trois habitants avaient tenu le pari qu?ils transformeraient le terrain vague de ce village pour la culture des tomates. A ce jour, les trois planteurs ont trois terrains sous la culture de tomates. Mais ils rencontrent quelques difficultés.
L?un d?eux, Chan Sicharam affirme qu?il s?est enregistré auprès de l?Agricultural and Research Extention Unit (AREU) comme planteur, mais il tarde à avoir son attestation. Qui plus est, dit-il, les inspecteurs de cet organisme n?ont pas visité ses plantations atteintes d?une maladie. ?Je dois mettre environ 10 kilos de tomates par jour à la poubelle. Si je fais le compte, c?est énorme par moi?, déclare Chan Sicharam. Il a téléphoné au bureau de l?AREU de St-Pierre pour des conseils, mais les traitements qu?on lui a proposés ne marchent pas. Il est d?avis que les inspecteurs doivent venir sur les lieux pour un bon diagnostic.
Interrogé par l?express-ouest, un officier de l?AREU de St-Pierre explique que, selon les procédures, Chan Sicharam doit contacter le bureau régional de Quatre-Bornes qui s?occupe de la région d?Albion. Et il doit prendre rendez-vous avec les inspecteurs qui agiront le plus vite possible.Par ailleurs, Chan Sicharam regrette qu?il n?ait pu se procurer des pousses de tomates ni les semences dans les pépinières du ministère de l?Agro-industrie. Il a eu des graines avec des firmes privées de la capitale. Il affirme avoir souvent de mauvaises surprises : en devenant adultes, quelques semences ont donné de la pomme d?amour.
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