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On prend ses marques
On est entré de plain-pied dans les Championnats d’Afrique d’athlétisme. Pendant que les organisateurs se démènent comme de beaux diables pour mettre la dernière main aux travaux, les athlètes peaufinent, également, leur préparation afin d’être prêts pour le grand jour. Hier, le stade de Bambous ressemblait à une fourmilière
À peine arrivés à Maurice, les athlètes étrangers n’ont pas tardé à faire connaissance avec la piste synthétique où se déroulera la compétition.
En effet, les premiers visiteurs ont déjà pris leurs repères au stade de Bambous, hier. “Il est très important de prendre ses marques sur le lieu”, ont unanimement reconnu les athlètes déjà sur place.
Le stade Germain-Comarmond est, en fait, devenu depuis hier matin le nombril de l’athlétisme africain. Bambous était comme une ruche. Ils étaient plus d’une cinquantaine d’athlètes à découvrir le site de compétition.
De Lewis Banda à California Molefe en passant par Amy M’Backe Thiam et Talkmore Nyangani pour ne citer qu’eux, les vedettes étaient là pour tâter le terrain.
Les premières impressions sur la piste sont plutôt positives du côté des stars qui ressentent d’ores et déjà de bonnes sensations. “Ça a l’air d’être une piste excellente. Personnellement, je crois que c’est une piste rapide et elle favorise les épreuves de vitesse. Les courses vont aller vite”, constate le sprinter zimbabwéen, Lewis Banda, qui s’alignera au départ du 200m et du 400m.
Les Mauriciens travaillent leur relais</B>
En revanche, certains ont déjà noté que le stade est trop exposé au vent. “Il y a beaucoup de vent et ça va être pénible pour presque toutes les épreuves. Ça va être dur de faire un bon chrono sauf si le vent est favorable. Comme ça a l’air d’être tourbillonnant, on ne sait jamais”, avise California Molefe. Le Botswanais, qui est le vice-champion du monde en salle du 400m, sera l’un des principaux adversaires d’Eric Milazar sur le tour de piste.
De leur côté, les Mauriciens n’ont pas été en reste, hier. Ils ont côtoyé les vedettes du continent Noir à l’entraînement, question de se mettre déjà dans le bain.
Du reste, l’équipe masculine du relais 4x100m a récité ses gammes, principalement le passage de témoin.
Aujourd’hui, il y aura encore la foule à Bambous et les regards seront braqués sur les Kenyans et les Éthiopiens qui devaient arriver ce matin.
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