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Pas de transparence sur le virus, déplore le MSM
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Pas de transparence sur le virus, déplore le MSM
L’aile féminine du Mouvement socialiste militant (MSM) déplore le manque d’informations “claires et nettes” concernant le chikun-gunya. “S’il n’y en a pas, il n’y a pas de précautions adéquates”, insiste Leela Devi Dookun-Lutchoomun, présidente de l’aile féminine. Elle déplore le fait que les autorités refusent de parler d’épidémie alors que l’Organisation mondiale de la Santé a dit le contraire. Elle prenait parole hier pour annoncer la tenue d’un congrès en marge de la journée internationale de la Femme. Ce congrés aura lieu le 4 mars, au Sun Trust, à Port-Louis, à partir de 14 heures. Il aura pour thème Assez de violence !
“La vie de la population est plus importante que le tourisme”, s’insurge Leela Devi Dookun-Lutchoomun à propos de la menace du chikungunya. Elle s’interroge également sur la façon dont les morts suspectes sont traitées. “A la Réunion, on a bien vu que la maladie peut tuer.”
L’aile féminine du MSM estime que l’insécurité et la violence sont partout et qu’elles s’installent dans la vie sociale. “Tout cela est lié aux décisions du gouvernement”, accuse Leela Devi Dookun-Lutchoomun.
Elle évoque la rémission de prisonniers ou la dépénalisation du gandia. “C’est comme si le gouvernement voulait faire sombrer la population.” L’aile féminine du MSM critique aussi la hausse des prix ou encore la réforme de l’éducation, un acte de “violence à l’école”. “C’est la ruine de l’enfance de nos enfants, qu’ils soient de la ville ou de la campagne”, conclut Leela Devi Dookun-Lutchoomun.
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