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MISE AU POINT

6 juin 2006, 00:00

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Suite à l’article paru dans l’édition du mardi 30 mai 2006 de votre estimé journal, sous le titre “Triathlon – Time Trial à Flic en Flac”, la fédération mauricienne de triathlon tient à vous informer que le groupe de triathlètes mentionné n’avait pas l’approbation pour organiser le “time trial” en question.

La fédération mauricienne de triathlon est le seul organisme officiellement habilité et autorisé à organiser des compétitions de triathlon et ses disciplines associées, sous toutes ses formes à Maurice et à Rodrigues étant reconnue par le ministère de la Jeunesse et des Sports, le Comité Olympique Mauricien, l’Union Africaine de Triathlon et l’Union Internationale de Triathlon.

Nous vous saurions gré à l’avenir de ne pas associer la fédération avec d’autres groupes qui ne sont pas reconnus par la fédération afin d’éviter toute confusion ou malentendu comme cela a été le cas suite à l’article susmentioné plus précisément à partir du quatrième paragraphe : “Par ailleurs…”.

À ce propos nous vous prions de bien vouloir publier ce courrier et le communiqué suivant : Tout licencié de la fédération mauricienne de triathlon qui participerait à une compétition non autorisée par elle, de triathlon et ses disciplines associées s’expose à des mesures disciplinaires.

En vous remerciant de votre compréhension, Recevez cher Monsieur, mes salutations les plus sportives,

<B>Alain St Louis

Président</B>

Notre réponse :

M. Alain St Louis parle de “confusion” et de “malentendu” en évoquant l’association de sa fédération avec “d’autres groupes”. De quelle association parle-t-il ? Nous avons, clairement, délimité notre texte entre, la première partie – qui concerne l’organisation dudit Time Trial – et la deuxième partie – l’organisation d’une sélection pour les championnats de la Réunion. En aucune façon, n’avons-nous “associé la fédération avec d’autres groupes qui ne sont pas reconnus par la fédération”.

La question qui est dorénavant posée est de savoir pourquoi M. Alain St Louis ne veut pas que la fédération soit associée à ce “groupe”… Quel crime de lèse-majesté aurait bien pu commettre ce “groupe” dans lequel figuraient pas moins de quinze triathlètes, dont certains ayant fait leur preuve au plus haut niveau pour qu’ils “s’exposent à des mesures disciplinaires” ?

Quel mal y a-t-il à ce qu’un groupe d’amis ayant une passion commune, organise un time trial, en d’autres mots, un entraînement chronométré ? Doit-on avoir l’aval de la fédération pour un simple entraînement qui diffère d’un autre, par la simple utilisation d’un chronomètre ?

Puisque la fédération mauricienne de triathlon est reconnue par le comité olympique mauricien, elle doit sûrement connaître les principes fondamentaux de la Charte olympique, dont celle-ci en particulier : “La pratique du sport est un droit de l'homme. Tout individu doit avoir la possibilité de pratiquer le sport selon ses besoins.”

Puisque la fédération mauricienne de triathlon est aussi reconnue par l’Union internationale de Triathlon, qui, par ricochet fait partie du Mouvement olympique, elle doit sûrement connaître cette clause : “Toute forme de discrimination à l'égard d'un pays ou d'une personne, quelle soit pour des raisons raciales, religieuses, politiques, de sexe ou autres est incompatible avec l'appartenance au Mouvement olympique.”

Nous espérons que ce ne soit pas le cas…

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