Publicité
Mettre un frein à la délinquance juvénile
Par
Partager cet article
Mettre un frein à la délinquance juvénile
Des opérations coup de poing contre la délinquance juvénile. Le ministère de la Femme, en collaboration avec la Brigade des mineurs, entend intensifier ses actions dans ce sens. Dans la même optique, une réunion de coordination est prévue cette semaine entre le ministère de la Femme, le bureau de l?Attorney General et le ministère de l?Éducation pour jeter les bases d?une nouvelle législation contre l?école buissonnière. Cet arsenal juridique permettra de mieux encadrer l?action des autorités.
« Depuis janvier 2008, nous sommes passés à la vitesse supérieure. Nous avons mené des opérations à travers le pays pour dissuader les jeunes de fréquenter des lieux publics tels que les centres commerciaux durant les heures de classe. Nous avons aussi verbalisé un certain nombre de ces maisons de jeux. Par ailleurs, nous travaillons avec le ministère des Adminis-trations locales pour voir s?il serait possible d?amener ces maisons de jeux à n?ouvrir qu?après 17 heures », explique Indira Seebun, la ministre de la Femme et du Développement de l?enfance.
Par ailleurs, la capacité de la Brigade des mineurs a été renforcée avec des effectifs et véhicules supplémentaires. Si la ministre de la Femme salue l?efficacité et le travail de terrain effectué par le Centre d?éducation et développement des enfants de Maurice (CEDEM) sous l?égide de Rita Venkatasawmy, elle n?en demeure pas moins critique contre ces « autres ONG » qui, financées des deniers publics, ne sont pas opérationnelles. « Beaucoup d?ONG financées par le public et qui sont censées lutter contre la délinquance sont malheureusement inactives. Il faudrait que ces organismes rendent des comptes et qu?il y ait une instance qui contrôle leurs activités », soutient Indira Seebun. En tout état de cause le ministère de la Femme veille au grain.
Publicité
Publicité
Les plus récents