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Maurice et les USA discutent BPO et investissement
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Maurice et les USA discutent BPO et investissement
Maurice discute business avec la plus grande puissance économique. La première réunion sous l?égide du Trade and Investment Framework Agreement (TIFA) entre les deux pays s?ouvre aujourd?hui à l?hôtel Le Méridien, à Pointe-aux-Piments. L?investissement américain, l?exportation des services dont le Business process outsourcing (BPO) vers les États-Unis (USA) et l?Africa Growth and Opportunities Act (Agoa) en seront les principaux sujets, du moins du côté mauricien.
TIFA est un accord-cadre portant sur le commerce et l?investissement entre les deux pays. Il a été signé en septembre dernier lorsque le ministre des Affaires étrangères et du Commerce international, Madan Dulloo, était en visite officielle à Washington. Cet accord préconise la mise en place d?un conseil conjoint Maurice ? USA (TIFA Joint Council), lequel doit se réunir au moins une fois l?an.
La délégation américaine est dirigée par Florizelle Liser, adjointe au représentant américain du commerce en Afrique. Elle comprend Patrick Coleman, Director for African Affairs, Craig Allen, Senior Commercial Officer du Département de commerce et Scott Reynolds, conseiller au Département de l?agriculture. Madan Dulloo, chef de la diplomatie mauricienne, dirige la délégation mauricienne.
Maurice n?avait aucun arrangement commercial bilatéral formel avec les USA, le gros des exportations vers ce marché s?étant fait sous l?Agoa, accord d?échanges économiques entre les USA et l?Afrique subsaharienne. ?Le but de la réunion est de voir comment rendre opératoire les différents objectifs du TIFA?, indique Asad Bhuglah, directeur de la Trade Policy Unit au ministère des Affaires étrangères et du Commerce international.
Le pays veut explorer les avenues d?exportation dans le marché américain, notamment dans les services, pour tenter de ?générer plus d?opportunités dans les technologies de l?information et des communications, dont les BPO?, dit Asad Bhuglah.
L?Agoa sera inévitablement à l?ordre du jour. Les participants revendiqueront la dérogation au third country fabric touchant au textile. Cette exemption permettra aux vêtements fabriqués à partir des matières premières importées des pays tiers d?entrer sur le marché américain en franchise de douane.
Maurice souhaite aussi voir plus d?entreprises américaines s?implanter chez nous pour servir le marché régional.
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